Les attaques sur le pont du Wouri et autres
Bertin Kisob dira qu’il est effectivement celui qui a revendiqué ces attaques. A ce moment, la révolution avait encore sa place pour lui : «pour moi, s’il s’agissait de renverser le régime du président Biya pour instaurer la démocratie au Cameroun ». Kisob ajoute, « Au cours de nos multiples transactions, ils m’ont fait comprendre que j’allais signer avec eux un protocole d’accord, qui stipulait que, une fois président de la république du Cameroun à la fin de la révolution, je céderais 60 à 70 % des richesses du Cameroun pour exploitation. C'est-à -dire le diamant, et plus précisément le pétrole sur la presqu’ile de Bakassi. A ce moment j’ai compris le jeu et il fallait le jouer et trouver une porte de sortie, puisque j’étais déjà trempé après les attaques sur le pont du Wouri, mes déclarations à la presse et sur les réseaux sociaux etc. pour ce faire ils m’ont proposé 10 milliard de francs CFA».
Les Vrais Auteurs de cette révolution avortée au Cameroun
D’après Bertin Kisob, ce n’était pas lui le véritable leader de cette Armée de libération du peuple camerounais (ALPC) sur le terrain. Sans toutefois donner les noms il laissera entendre qu’il s’agit de grand dignitaire du régime Rdpc et des occidentaux. « En fait c’était une grosse machines faites de grand noms du Rdpc, ministres, généraux de l’armée avec des occidentaux. C’est incroyable mais je vous dis, je ne pouvais pas soupçonner ces personnes derrière ce coup. Je me suis dis qu’étant président du Cameroun, même si je ne leur faisais plus confiance parce que je savais qu’avant la fin de la révolution je serais liquidé, avec seulement 40 % des ressources ça ne devrait servir à rien » ajoutera t-il. A la question de savoir pourquoi il ne donne pas des noms ni des pays impliqués dans cette rocambolesque affaires, Bertin Kisob répond : « j’ai eu l’accord du gouvernement de ne pas mentionner des noms,
les lieux et autres puisque les enquêtes se poursuivent». Pour arriver a cette révolution, Bertin Kisob soutient que « la démarche consistait à inciter les camerounais a descendre dans la rue, et profiter de cette situation pour déverser des bombes dans le pays et parler de révolution soutenue comme en Lybie»
Curieuse libération de Bertin Kisob
«Je me suis échappé parce que ces personnes avec qui la révolution devrait avoir lieu me faisaient grandement confiance. Vous savez avec mes déclarations dans les medias tels BBC Afrique, Rfi etc et sur les réseaux sociaux, personne ne pouv
Bertin Kisob dira qu’il est effectivement celui qui a revendiqué ces attaques. A ce moment, la révolution avait encore sa place pour lui : «pour moi, s’il s’agissait de renverser le régime du président Biya pour instaurer la démocratie au Cameroun ». Kisob ajoute, « Au cours de nos multiples transactions, ils m’ont fait comprendre que j’allais signer avec eux un protocole d’accord, qui stipulait que, une fois président de la république du Cameroun à la fin de la révolution, je céderais 60 à 70 % des richesses du Cameroun pour exploitation. C'est-à -dire le diamant, et plus précisément le pétrole sur la presqu’ile de Bakassi. A ce moment j’ai compris le jeu et il fallait le jouer et trouver une porte de sortie, puisque j’étais déjà trempé après les attaques sur le pont du Wouri, mes déclarations à la presse et sur les réseaux sociaux etc. pour ce faire ils m’ont proposé 10 milliard de francs CFA».
Les Vrais Auteurs de cette révolution avortée au Cameroun
D’après Bertin Kisob, ce n’était pas lui le véritable leader de cette Armée de libération du peuple camerounais (ALPC) sur le terrain. Sans toutefois donner les noms il laissera entendre qu’il s’agit de grand dignitaire du régime Rdpc et des occidentaux. « En fait c’était une grosse machines faites de grand noms du Rdpc, ministres, généraux de l’armée avec des occidentaux. C’est incroyable mais je vous dis, je ne pouvais pas soupçonner ces personnes derrière ce coup. Je me suis dis qu’étant président du Cameroun, même si je ne leur faisais plus confiance parce que je savais qu’avant la fin de la révolution je serais liquidé, avec seulement 40 % des ressources ça ne devrait servir à rien » ajoutera t-il. A la question de savoir pourquoi il ne donne pas des noms ni des pays impliqués dans cette rocambolesque affaires, Bertin Kisob répond : « j’ai eu l’accord du gouvernement de ne pas mentionner des noms,
les lieux et autres puisque les enquêtes se poursuivent». Pour arriver a cette révolution, Bertin Kisob soutient que « la démarche consistait à inciter les camerounais a descendre dans la rue, et profiter de cette situation pour déverser des bombes dans le pays et parler de révolution soutenue comme en Lybie»
Curieuse libération de Bertin Kisob
«Je me suis échappé parce que ces personnes avec qui la révolution devrait avoir lieu me faisaient grandement confiance. Vous savez avec mes déclarations dans les medias tels BBC Afrique, Rfi etc et sur les réseaux sociaux, personne ne pouv

