La pluri-nationalité : une ouverture sur le Monde et une richesse pour la France
Presque la moitié des Français de l’étranger possède une, voire deux autres nationalités en plus de la nationalité française. Les débats autour de la question de la pluri-nationalité qui ont récemment eu lieu dans le monde politique français concernent donc tout particulièrement nos compatriotes résidant à l’étranger.
Candidat aux élections législatives dans la première circonscription des Français de l’étranger, je m’engage à m’opposer fermement à toute initiative remettant en cause le principe de bi-nationalité. Je considère qu’elle est une richesse et non un appauvrissement, un plus et non un moins. Certains députés ont estimé qu’il fallait réfléchir à une « limitation » de la double nationalité ; d’autres ont exprimé leur soutien à la création d’un registre particulier qui recenserait les personnes concernées ; les plus extrêmes enfin, soutiennent la suppression pure et simple de ce statut. Je suis convaincu que ce principe demeure un formidable vecteur de rayonnement et d’influence pour la France et je ne peux que m’indigner face à ces prises de positions du repli sur soi.
Il ne faut pas s’y laisser tromper. Alors que la candidate du Front National a le vent en poupe, les motivations qui se cachent derrière de tels discours ne sont rien d’autres qu’électoralistes. Les propos de ces élus sont dangereux et stigmatisent des Français à part entière. Dans la longue tradition républicaine de notre pays, dont la devise est « liberté, égalité, fraternité », comment peut-on imaginer soumettre nos compatriotes bi-nationaux à un traitement différent de celui réservé à tous les autres Français ? En faisant ces propositions, les opposants à la pluri-nationalité sous-entendent que les bi et tri-nationaux sont moins patriotes que les autres Français. Il va pourtant de soi que les Français qui vivent en France ou à l’étranger et qui possèdent une deuxième ou troisième nationalité ne se sentent pas moins Français que les autres.
Presque la moitié des Français de l’étranger possède une, voire deux autres nationalités en plus de la nationalité française. Les débats autour de la question de la pluri-nationalité qui ont récemment eu lieu dans le monde politique français concernent donc tout particulièrement nos compatriotes résidant à l’étranger.
Candidat aux élections législatives dans la première circonscription des Français de l’étranger, je m’engage à m’opposer fermement à toute initiative remettant en cause le principe de bi-nationalité. Je considère qu’elle est une richesse et non un appauvrissement, un plus et non un moins. Certains députés ont estimé qu’il fallait réfléchir à une « limitation » de la double nationalité ; d’autres ont exprimé leur soutien à la création d’un registre particulier qui recenserait les personnes concernées ; les plus extrêmes enfin, soutiennent la suppression pure et simple de ce statut. Je suis convaincu que ce principe demeure un formidable vecteur de rayonnement et d’influence pour la France et je ne peux que m’indigner face à ces prises de positions du repli sur soi.
Il ne faut pas s’y laisser tromper. Alors que la candidate du Front National a le vent en poupe, les motivations qui se cachent derrière de tels discours ne sont rien d’autres qu’électoralistes. Les propos de ces élus sont dangereux et stigmatisent des Français à part entière. Dans la longue tradition républicaine de notre pays, dont la devise est « liberté, égalité, fraternité », comment peut-on imaginer soumettre nos compatriotes bi-nationaux à un traitement différent de celui réservé à tous les autres Français ? En faisant ces propositions, les opposants à la pluri-nationalité sous-entendent que les bi et tri-nationaux sont moins patriotes que les autres Français. Il va pourtant de soi que les Français qui vivent en France ou à l’étranger et qui possèdent une deuxième ou troisième nationalité ne se sentent pas moins Français que les autres.

