Fan'mot (Paris , France) le 04/01/2012 Ã 23:40
Tu te repètes pour ne rien dire.L'ETAT qui représente la NATION Camerounaise, ne va pas saisir une juridiction crée par la FECAFOOT pour juger cette dernière, à partir du moment où il estime que cette dernière mais sa réputation en danger.C'est donc du bla bla ton discours.C'est bien vous qui dites qu'il s'agit de la réputation du CAMEROUN.A partir du moment où celle-ci est atteinte, c'est à l'ETAT de mettre de l'ordre.Je crois d'ailleurs que si certains demandent à IYA de résister à la probable intervention du chef de l'ETAT, c'est bien parce qu'ils le savent.Si IYA résistait, c'est parce qu'il sait qu'il est couvert par la FIFA.Mais, ce à quoi il ne peut résister, c'est à la décision du CAMEROUN, de suspendre l'activité football au CAMEROUN, ou de sortir les lions de toute compétition.
Je te rappelle que le LEOPÄRD de DOUALA , a été empêché de jouer la ligue des champion en 74, parce que le gouvernement avait demandé à la FECAFOOT de suspendre la participation des équipes camerounaise à cette compétition.Ni la CAF, ni la FIFA n'y pouvaient rien.Tu vois donc donc que l'ETAT du CAMEROUN peut tout à fait contourner la souveraineté de la FECAFOOT et de tout autre organe.Donc, l'ETAT pouvait tout aussi demandé une enquête, organiser une commission, pour éviter à la FECAFOOT de cacher ses propres responsabilités, en condamnant les joueurs, sans qu'elle même soit incriminée.La même logique peut pousser l'ETAT d revenir sur les décisions prises par cette commission;on y va tout droit.
En france, contrairement à ce que tu dis, on a écouté les membres de la fff, et on en est resté là , parce que l'action des joueurs était consécutif d'une décision prise, après un comportement de l'un des leurs, et non la revendication de leur droit, un acquis.A partir de là , on pouvait laisser la FFF juger sans qu'elle même soit touchée.Et quand tu dis qu'on a fait pression sur la FFF , tu admets donc que l'ETAT peut donc faire pression sur la FECAFOOT.Tu apportes donc de l'eau à mon moulin.En plus, le président de la FFF ne s'est pas tout simplement représenté.
Tu te repètes pour ne rien dire.L'ETAT qui représente la NATION Camerounaise, ne va pas saisir une juridiction crée par la FECAFOOT pour juger cette dernière, à partir du moment où il estime que cette dernière mais sa réputation en danger.C'est donc du bla bla ton discours.C'est bien vous qui dites qu'il s'agit de la réputation du CAMEROUN.A partir du moment où celle-ci est atteinte, c'est à l'ETAT de mettre de l'ordre.Je crois d'ailleurs que si certains demandent à IYA de résister à la probable intervention du chef de l'ETAT, c'est bien parce qu'ils le savent.Si IYA résistait, c'est parce qu'il sait qu'il est couvert par la FIFA.Mais, ce à quoi il ne peut résister, c'est à la décision du CAMEROUN, de suspendre l'activité football au CAMEROUN, ou de sortir les lions de toute compétition.
Je te rappelle que le LEOPÄRD de DOUALA , a été empêché de jouer la ligue des champion en 74, parce que le gouvernement avait demandé à la FECAFOOT de suspendre la participation des équipes camerounaise à cette compétition.Ni la CAF, ni la FIFA n'y pouvaient rien.Tu vois donc donc que l'ETAT du CAMEROUN peut tout à fait contourner la souveraineté de la FECAFOOT et de tout autre organe.Donc, l'ETAT pouvait tout aussi demandé une enquête, organiser une commission, pour éviter à la FECAFOOT de cacher ses propres responsabilités, en condamnant les joueurs, sans qu'elle même soit incriminée.La même logique peut pousser l'ETAT d revenir sur les décisions prises par cette commission;on y va tout droit.
En france, contrairement à ce que tu dis, on a écouté les membres de la fff, et on en est resté là , parce que l'action des joueurs était consécutif d'une décision prise, après un comportement de l'un des leurs, et non la revendication de leur droit, un acquis.A partir de là , on pouvait laisser la FFF juger sans qu'elle même soit touchée.Et quand tu dis qu'on a fait pression sur la FFF , tu admets donc que l'ETAT peut donc faire pression sur la FECAFOOT.Tu apportes donc de l'eau à mon moulin.En plus, le président de la FFF ne s'est pas tout simplement représenté.

