Cameroun : Incidents entre policiers et militaires à Ngaoundéré
© RFI
Par RFI
Des échauffourées entre soldats et policiers ont fait au moins deux morts dans la nuit du 13 au 14 novembre 2011 à lundi à Ngaoundéré : un militaire et une victime âgée de 15 ans ainsi que plusieurs blessés. A l’origine des heurts, le comportement turbulent de soldats qui fêtaient en ville la fin de leur formation militaire.
Les célébrations qui avaient lieu dans un bar de Nagoundéré, ont dégénéré en bagarre puis en bataille rangée dans les rues avoisinantes entre soldats en fin de formation et les membres de la patrouille de police venue fermer l'établissement. Des éléments de la police ont alors ouvert le feu sur les recrues désarmées.
Joint par RFI, le gouverneur de la région assure que tout est rentré dans l’ordre et que la vie des blessés n’est pas en danger. Visiblement désireux de minimiser l’incident, il explique que trois personnes ont été touchées par des balles perdues et trois autres ont reçu des coups.
Toutefois, plusieurs témoignages font état d’une dizaine de blessés par balles. Le gouverneur assure qu’une enquête administrative suit son cours afin d’arrêter les auteurs des coups de feu, parmi les policiers.
Pour l’heure, Ngaouendéré a retrouvé sa quiétude de capitale provinciale. Le contingent de soldats a quitté la ville quant aux bars des quartiers chauds où a eu lieu la fusillade, ce mardi soir ils étaient toujours fermés.
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Des échauffourées entre soldats et policiers ont fait au moins deux morts dans la nuit du 13 au 14 novembre 2011 à lundi à Ngaoundéré : un militaire et une victime âgée de 15 ans ainsi que plusieurs blessés. A l’origine des heurts, le comportement turbulent de soldats qui fêtaient en ville la fin de leur formation militaire.
Les célébrations qui avaient lieu dans un bar de Nagoundéré, ont dégénéré en bagarre puis en bataille rangée dans les rues avoisinantes entre soldats en fin de formation et les membres de la patrouille de police venue fermer l'établissement. Des éléments de la police ont alors ouvert le feu sur les recrues désarmées.
Joint par RFI, le gouverneur de la région assure que tout est rentré dans l’ordre et que la vie des blessés n’est pas en danger. Visiblement désireux de minimiser l’incident, il explique que trois personnes ont été touchées par des balles perdues et trois autres ont reçu des coups.
Toutefois, plusieurs témoignages font état d’une dizaine de blessés par balles. Le gouverneur assure qu’une enquête administrative suit son cours afin d’arrêter les auteurs des coups de feu, parmi les policiers.
Pour l’heure, Ngaouendéré a retrouvé sa quiétude de capitale provinciale. Le contingent de soldats a quitté la ville quant aux bars des quartiers chauds où a eu lieu la fusillade, ce mardi soir ils étaient toujours fermés.

