OUI, OUI et OUI, il fallait réclamer avec fermeté son dû (à savoir primes et autres) en tant que joueur. Mais mon opinion est que Bell avait à cette époque versé dans la démesure. Il faut bien se dire que pour un footballeur qui se trouvait sur le sol italien en 82 la veille d’un match d’ouverture de coupe du monde, face au champion en titre de surcroît, il vient un moment où, quelle que soit l’intensité du « nguémé » ou le sentiment d’injustice qu’on a pu éprouver, on oublie un temps soit peu l’argent, pour penser exclusivement au match, au foot, à la compétition. Et il en sera toujours ainsi pour un footballeur humain, normal. Voilà mon opinion.
Ah j’allais oublier : J’aime Dimitar BERBATOV
Ah j’allais oublier : J’aime Dimitar BERBATOV

