@ 27 Lecteur
Acceptons que les contraintes budgétaires soient l'explication du choix de ne pas mettre en pratique toute la loi fondamentale, le garant de la constitution ne l'a jamais dit, sauf erreur de ma part, tout comme aucune communication de sa part n'a été faite sur la non observation, toujours à ce jour, de l'article 66 et bien d'autres sujets encore qui y sont relatifs. Quel est le calendrier des grandes réalisations par rapport à tout cela? Quid d'un code électoral qui permettrait de réunir en un document unique les lois relatives à ce sujet? Là encore, silence radio. Par contre la révision constitutionnelle de 2008, peu m'importe que l'on ait été pour ou contre (dans le fond, il n'est pas anticonstitutionnelle de réviser la constitution mais, la LOI n'a pas tous les droits!), a eu ces faveurs de la part de celui dont je ne citerai pas le nom. Dès lors, on est en droit de considérer que l'on joue avec la constitution, au gré des convenances personnelles puisque la conséquence en a profité à l'instigateur et de fait, cela le disqualifie la qualité de gardien de la constitution avec comme corollaire, une évidente institutionnalisation de la mauvaise gouvernance. Cette conception parcellaire de la la force du droit, de la LOI, voilà ce qui est au fond regrettable dans cette attitude et me semble t-il, ce que JB a relevé dans son post.
Acceptons que les contraintes budgétaires soient l'explication du choix de ne pas mettre en pratique toute la loi fondamentale, le garant de la constitution ne l'a jamais dit, sauf erreur de ma part, tout comme aucune communication de sa part n'a été faite sur la non observation, toujours à ce jour, de l'article 66 et bien d'autres sujets encore qui y sont relatifs. Quel est le calendrier des grandes réalisations par rapport à tout cela? Quid d'un code électoral qui permettrait de réunir en un document unique les lois relatives à ce sujet? Là encore, silence radio. Par contre la révision constitutionnelle de 2008, peu m'importe que l'on ait été pour ou contre (dans le fond, il n'est pas anticonstitutionnelle de réviser la constitution mais, la LOI n'a pas tous les droits!), a eu ces faveurs de la part de celui dont je ne citerai pas le nom. Dès lors, on est en droit de considérer que l'on joue avec la constitution, au gré des convenances personnelles puisque la conséquence en a profité à l'instigateur et de fait, cela le disqualifie la qualité de gardien de la constitution avec comme corollaire, une évidente institutionnalisation de la mauvaise gouvernance. Cette conception parcellaire de la la force du droit, de la LOI, voilà ce qui est au fond regrettable dans cette attitude et me semble t-il, ce que JB a relevé dans son post.

