@Tous
Le classement des championnats européens est juste une construction historique. C'est dû à la régularité de certains grands clubs à engrander des victoires. C'est comme le G8. Si on regarde sur ces 20 dernières années, la plupart des C1 et des C3 ont été remportées par des clubs espagnols, italiens, anglais et allemands. Et ce sont presque les mêmes clubs. Ainsi, ces équipes ont assis le prestige de leur championnat pour les prochains dix ans au moins. Et ça, c'est en supposant qu'elles arrêtent de gagner entre temps. Le problème est plus profond que cela : les grands clubs ont de gros moyens pour défendre leur attractivité et leur compétitivité. Les petits clubs n'ont que le rêve d'être grand à offrir. Pire encore, ces derniers n'arrivent même pas à retenir leurs pépites au profit des cadors que nous connaissons. Des équipes comme Porto et l'Ajax par exemple sont chaque année pillées de leurs joyaux. Lorsque ce monopole a commencé à être bouleversé par l'affluence d'investisseurs étrangers, une guerre médiatique a éclaté : on accuse certains joueurs de n'être que des mercenaires et de ne favoriser que l'argent. Ce que les gens ne veulent pas reconnaître, c'est qu'une équipe pour se faire un nom doit avoir de la visibilité, attirer de grands joueurs et gagner des titres. C'est un projet qui prend des années. Avant, c'était le Moyen-Orient qui offrait les meilleurs conditions financières alors les joueurs y allaient en fin de carrière. Aujourd'hui, pas besoin d'aller aussi loin et aussi tard dans sa carrière pour avoir la même opulence. C'est là le début de la fin des grands clubs classiques. Et la presse mandatée d'entretenir leur mythe l'accepte mal !
Ne nous laissons pas coloniser mentalement ! Tous les empires sont faits pour chuter : les empires mongol, ottoman, romain et très bientôt américain nous le montrent bien.
Mihi cura futuri.
Sportivement !
Le classement des championnats européens est juste une construction historique. C'est dû à la régularité de certains grands clubs à engrander des victoires. C'est comme le G8. Si on regarde sur ces 20 dernières années, la plupart des C1 et des C3 ont été remportées par des clubs espagnols, italiens, anglais et allemands. Et ce sont presque les mêmes clubs. Ainsi, ces équipes ont assis le prestige de leur championnat pour les prochains dix ans au moins. Et ça, c'est en supposant qu'elles arrêtent de gagner entre temps. Le problème est plus profond que cela : les grands clubs ont de gros moyens pour défendre leur attractivité et leur compétitivité. Les petits clubs n'ont que le rêve d'être grand à offrir. Pire encore, ces derniers n'arrivent même pas à retenir leurs pépites au profit des cadors que nous connaissons. Des équipes comme Porto et l'Ajax par exemple sont chaque année pillées de leurs joyaux. Lorsque ce monopole a commencé à être bouleversé par l'affluence d'investisseurs étrangers, une guerre médiatique a éclaté : on accuse certains joueurs de n'être que des mercenaires et de ne favoriser que l'argent. Ce que les gens ne veulent pas reconnaître, c'est qu'une équipe pour se faire un nom doit avoir de la visibilité, attirer de grands joueurs et gagner des titres. C'est un projet qui prend des années. Avant, c'était le Moyen-Orient qui offrait les meilleurs conditions financières alors les joueurs y allaient en fin de carrière. Aujourd'hui, pas besoin d'aller aussi loin et aussi tard dans sa carrière pour avoir la même opulence. C'est là le début de la fin des grands clubs classiques. Et la presse mandatée d'entretenir leur mythe l'accepte mal !
Ne nous laissons pas coloniser mentalement ! Tous les empires sont faits pour chuter : les empires mongol, ottoman, romain et très bientôt américain nous le montrent bien.
Mihi cura futuri.
Sportivement !

