Ferdi (Allemagne) le 20/07/2011 Ã 02:31
Iya ne démissionnera jamais ce mot n’existe pas dans son vocabulaire. Par contre les actions entreprises pas S. E Milla porteront bientôt des fruits.
Yvan et Tous même le « kengué » de @dan le qatari
Voici pourquoi je voudrais que Biya reste. Le Président Paul BIYA a demandé à ses jeunes compatriotes c’est à dire à nous « d’avoir confiance en l’avenir, car nous touchons au but », « notre redressement est en marche ». L’entrée en activité des grands projets structurants va générer de nombreux emplois aux jeunes. Le Chef de l’Etat a également annoncé le recrutement de 25000 jeunes diplômés dans la fonction publique cette année malgré le retard tout cela aura lieu.
Dans le domaine de l’énergie : les barrages et les centrales hydroélectriques de Lom Pangar, de Memve’ele, de Mekin et, il faut l’espérer, la centrale à gaz naturel de Kribi.
• Concernant les infrastructures routières : la remise à niveau de la voirie de nos centres urbains et la construction de nouvelles routes dans la plupart de nos Régions.
• Dans le secteur minier : le démarrage attendu de nos projets.
• Pour ce qui est de l’adduction d’eau et la distribution d’électricité : la poursuite ou la mise en œuvre des travaux déjà entamés ou prévus.
• S’agissant des transports : la première phase de construction du port en eau profonde de Kribi.
• Au plan social : le lancement de vastes programmes de logements, de nouvelles infrastructures de santé et de constructions scolaires, universitaires et sportives.
Voilà ce qu’on appelle des projets pragmatiques et non des illusions que beaucoup de nos compatriotes sont prêts à nous vendre.
Nous avons assez soufferts pour baisser les bras aujourd’hui.
Pour moi, à mon sens et à mon avis,
L’autre facteur qui pourrait nous pousser à l’optimisme est la demande croissante, au niveau mondial, de matières premières d’origine minérale ou végétale et qui, devrait nous conduire à en stimuler la production. Notre agriculture, au sens large, reste notre porte de sortie Notre agriculture dispose en effet de capacités de production considérables qui peuvent être développées. Le riz et le maïs et nos cultures de rente, essentiellement le cacao et le café ; mais aussi nos cultures industrielles, coton, palmier à huile, hévéa, canne à sucre et banane. Une augmentation sensible de nos productions contribuerait non seulement à l’équilibre de notre commerce extérieur, et constituerait un appel de main d’œuvre voire une réduction du chômage. Ceci qui n
Iya ne démissionnera jamais ce mot n’existe pas dans son vocabulaire. Par contre les actions entreprises pas S. E Milla porteront bientôt des fruits.
Yvan et Tous même le « kengué » de @dan le qatari
Voici pourquoi je voudrais que Biya reste. Le Président Paul BIYA a demandé à ses jeunes compatriotes c’est à dire à nous « d’avoir confiance en l’avenir, car nous touchons au but », « notre redressement est en marche ». L’entrée en activité des grands projets structurants va générer de nombreux emplois aux jeunes. Le Chef de l’Etat a également annoncé le recrutement de 25000 jeunes diplômés dans la fonction publique cette année malgré le retard tout cela aura lieu.
Dans le domaine de l’énergie : les barrages et les centrales hydroélectriques de Lom Pangar, de Memve’ele, de Mekin et, il faut l’espérer, la centrale à gaz naturel de Kribi.
• Concernant les infrastructures routières : la remise à niveau de la voirie de nos centres urbains et la construction de nouvelles routes dans la plupart de nos Régions.
• Dans le secteur minier : le démarrage attendu de nos projets.
• Pour ce qui est de l’adduction d’eau et la distribution d’électricité : la poursuite ou la mise en œuvre des travaux déjà entamés ou prévus.
• S’agissant des transports : la première phase de construction du port en eau profonde de Kribi.
• Au plan social : le lancement de vastes programmes de logements, de nouvelles infrastructures de santé et de constructions scolaires, universitaires et sportives.
Voilà ce qu’on appelle des projets pragmatiques et non des illusions que beaucoup de nos compatriotes sont prêts à nous vendre.
Nous avons assez soufferts pour baisser les bras aujourd’hui.
Pour moi, à mon sens et à mon avis,
L’autre facteur qui pourrait nous pousser à l’optimisme est la demande croissante, au niveau mondial, de matières premières d’origine minérale ou végétale et qui, devrait nous conduire à en stimuler la production. Notre agriculture, au sens large, reste notre porte de sortie Notre agriculture dispose en effet de capacités de production considérables qui peuvent être développées. Le riz et le maïs et nos cultures de rente, essentiellement le cacao et le café ; mais aussi nos cultures industrielles, coton, palmier à huile, hévéa, canne à sucre et banane. Une augmentation sensible de nos productions contribuerait non seulement à l’équilibre de notre commerce extérieur, et constituerait un appel de main d’œuvre voire une réduction du chômage. Ceci qui n

