La Guinée équatoriale en brèves
Malabo la coquette
La ville de Malabo située sur l’île de Bioko fait sans doute partie des plus belles villes d’Afrique en ce moment. La capitale équato-guinéenne est traversée par plusieurs autoroutes. Il y a autant d’échangeurs que de ronds-points avec des jets d’eau. Toutes les ruelles sont aussi bitumées. C’est une ville abondamment éclairée. La nuit, tous les boulevards rayonnent grâce aux lampadaires multicolores. Malabo, c’est aussi une belle architecture avec des bâtiments neufs partout. Il n’y existe que quelques rares quartiers précaires comme celui que nous avons apperçu derrière le palais présidentiel. C’est aussi cela le paradoxe africain.
Douche dans les rivières
Malgré ses grands boulevards et ses beaux bâtiments, Malabo n’a pas encore de réseau d’eau courante. En attendant la mise en route de ce chantier annoncé, ceux qui en ont les moyens créent des forages dans leur concession pour leurs besoins. Les personnes qui n’ont pas cette possibilité prennent leur bain dans les rivières qui coulent en plusieurs endroits de la capitale. En se rendant au service, ils s’habillent à la maison. Arrivés au niveau de la rivière, ils se déshabillent, se baignent au vu de tous les passants, se rhabillent et continuent leur chemin. Pareil pour les femmes et les jeunes filles. Mais attention, quand un voyeur est surpris par la police, l’amende s’élève à au moins 1 million de Fcfa.
Pourquoi le pays est aussi cher
Avant la découverte de ses gisements pétroliers au début des années 90, la majorité des Equato-guinéens avait émigré au Gabon et au Cameroun voisins. Le pays était extrêmement pauvre. La production de pétrole a entraîné non seulement le retour au bercail des émigrés, mais la présence d’expatriés européens et américains qui exercent dans le secteur pétrolier. Bien rémunérés, ils payent facilement tout au prix cher. Du coup, tous les prix ont commencé à augmenter dans la ville : logement, nourriture, communication, etc. Un studio se loue par exemple à 160.000 Fcfa minimum. Alors qu’au même moment, le pays ne produit presque rien même le vivrier est importé malgré la richesse des terres locales. Cette importation est source de surenchère.
Malabo la coquette
La ville de Malabo située sur l’île de Bioko fait sans doute partie des plus belles villes d’Afrique en ce moment. La capitale équato-guinéenne est traversée par plusieurs autoroutes. Il y a autant d’échangeurs que de ronds-points avec des jets d’eau. Toutes les ruelles sont aussi bitumées. C’est une ville abondamment éclairée. La nuit, tous les boulevards rayonnent grâce aux lampadaires multicolores. Malabo, c’est aussi une belle architecture avec des bâtiments neufs partout. Il n’y existe que quelques rares quartiers précaires comme celui que nous avons apperçu derrière le palais présidentiel. C’est aussi cela le paradoxe africain.
Douche dans les rivières
Malgré ses grands boulevards et ses beaux bâtiments, Malabo n’a pas encore de réseau d’eau courante. En attendant la mise en route de ce chantier annoncé, ceux qui en ont les moyens créent des forages dans leur concession pour leurs besoins. Les personnes qui n’ont pas cette possibilité prennent leur bain dans les rivières qui coulent en plusieurs endroits de la capitale. En se rendant au service, ils s’habillent à la maison. Arrivés au niveau de la rivière, ils se déshabillent, se baignent au vu de tous les passants, se rhabillent et continuent leur chemin. Pareil pour les femmes et les jeunes filles. Mais attention, quand un voyeur est surpris par la police, l’amende s’élève à au moins 1 million de Fcfa.
Pourquoi le pays est aussi cher
Avant la découverte de ses gisements pétroliers au début des années 90, la majorité des Equato-guinéens avait émigré au Gabon et au Cameroun voisins. Le pays était extrêmement pauvre. La production de pétrole a entraîné non seulement le retour au bercail des émigrés, mais la présence d’expatriés européens et américains qui exercent dans le secteur pétrolier. Bien rémunérés, ils payent facilement tout au prix cher. Du coup, tous les prix ont commencé à augmenter dans la ville : logement, nourriture, communication, etc. Un studio se loue par exemple à 160.000 Fcfa minimum. Alors qu’au même moment, le pays ne produit presque rien même le vivrier est importé malgré la richesse des terres locales. Cette importation est source de surenchère.

