Cavaye Yéguié Djibril« Le coton camerounais file du mauvais coton ». Le président de la chambre basse du parlement est allé chercher cette formule prisée par les journalistes pour décrier la gestion du développement du coton camerounais.
En revendiquant l’arrivée à la tête de la Sodecoton d’ « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des multiples passions car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes »
Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300. 000 tonnes en 1995 – 1996 à 14.000 tonnes en 2008
Iya Mohammed« je suis actuellement en mission officielle pour des activités liées à la gestion de cette société en France. Je participe en effet à une assemblée générale de la Socea, une sorte de filiale de la Sodecoton. Après ces travaux je serais de retour au Cameroun »,
En revendiquant l’arrivée à la tête de la Sodecoton d’ « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des multiples passions car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes »
Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300. 000 tonnes en 1995 – 1996 à 14.000 tonnes en 2008
Iya Mohammed« je suis actuellement en mission officielle pour des activités liées à la gestion de cette société en France. Je participe en effet à une assemblée générale de la Socea, une sorte de filiale de la Sodecoton. Après ces travaux je serais de retour au Cameroun »,

