Des troupes pro-Ouattara dans lesquelles se cache selon Michel Galy, une dérive ethnico-régionale très dangereuse : « Ses soldats sont les guerriers qui, en 2002, étaient un millier, et depuis se sont "multipliés". Il y a des chasseurs traditionnels, des conseillers, voire des forces du Burkina et du Nigéria, et au minimum un appui logistique de conseillers occidentaux – sans doute français et américains –, qui explique cette sorte de guerre éclair en 3 jours où l’armée de Ouattara est descendue de Duékoué vers Abidjan. »
Selon Le Canard Enchainé, la France aurait même fourni des armes aux forces de Ouattara. Un membre des services du renseignement français y affirme : « On a fourni des conseils tactiques aux FRCI » (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) mais aussi « des munitions et des Famas » (fusils d’assaut).
« Les militaires risquent de se payer en pillant, violant, tuant... »
Inquiet pour la capitale ivoirienne et ses civils, Michel Galy ajoute : « Tous ces chefs de guerre du nord vivent de rackets, de pillages depuis 2002, et ils observent un système de violence continue sur les populations, tel qu’à mon avis les élections au nord sont très contestables. Les chefs se payent sur les rackets, mais les petits militaires de base ne sont pas payés et risquent de se payer en pillant Abidjan, en violant, peut-être en tuant les partisans de Gbagbo ; c’est un grand risque dans les jours à venir. »
Selon Le Canard Enchainé, la France aurait même fourni des armes aux forces de Ouattara. Un membre des services du renseignement français y affirme : « On a fourni des conseils tactiques aux FRCI » (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) mais aussi « des munitions et des Famas » (fusils d’assaut).
« Les militaires risquent de se payer en pillant, violant, tuant... »
Inquiet pour la capitale ivoirienne et ses civils, Michel Galy ajoute : « Tous ces chefs de guerre du nord vivent de rackets, de pillages depuis 2002, et ils observent un système de violence continue sur les populations, tel qu’à mon avis les élections au nord sont très contestables. Les chefs se payent sur les rackets, mais les petits militaires de base ne sont pas payés et risquent de se payer en pillant Abidjan, en violant, peut-être en tuant les partisans de Gbagbo ; c’est un grand risque dans les jours à venir. »

