« RESOLUTION SARKOZY » CONTRE LA COTE D’IVOIRE
UN POKER A HAUT RISQUE DE GENOCIDE ONUSIEN
Quand on pense aux conséquences douloureuses de la Résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la Libye, on se rend compte, après coup, qu’elle était le fruit d’une arnaque. On s’est efforcé de ramollir les
hésitations en la rendant la plus vaporeuse possible en jurant la main sur le cœur, que son souci ici était d’empêcher le massacre des populations civiles de Bengazi par le diabolique Kadhafi. En jouant bien sur les « cordes sensibles » de certains leaders africains comme Jacob Zuma, Ali Bongo, Goodluck Jonathan, on a même obtenu cette perfidie de frères africains votant pour éliminer (au prix de pertes en vies humaines, de destructions infrastructurelles et de dégâts collatéraux lourds) un autre frère africain alors que Chinois, Russes, Brésiliens, Indiens et Allemands, pour le moins s’abstenaient, sentant le coup fourré. Ils n’ont pas eu tort. Une semaine après, les vraies motivations de cette résolution remontent en surface et l’insurrection apparaît de plus en plus comme un prétexte et non comme une dynamique populaire s’originant de la révolte spontanée d’un peuple pour se libérer par son seul courage, de la férule d’un dictateur.
Nicolas Sarkozy veut se donner toutes les chances. C’est pour cela qu’il enfourche le cheval de la cohérence de la politique d’ingérence aux fins humanitaires et démocratiques et qu’il veut déposer au Conseil de sécurité, un projet de Résolution type 1973 sur la Côte d’Ivoire.
UN POKER A HAUT RISQUE DE GENOCIDE ONUSIEN
Quand on pense aux conséquences douloureuses de la Résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la Libye, on se rend compte, après coup, qu’elle était le fruit d’une arnaque. On s’est efforcé de ramollir les
hésitations en la rendant la plus vaporeuse possible en jurant la main sur le cœur, que son souci ici était d’empêcher le massacre des populations civiles de Bengazi par le diabolique Kadhafi. En jouant bien sur les « cordes sensibles » de certains leaders africains comme Jacob Zuma, Ali Bongo, Goodluck Jonathan, on a même obtenu cette perfidie de frères africains votant pour éliminer (au prix de pertes en vies humaines, de destructions infrastructurelles et de dégâts collatéraux lourds) un autre frère africain alors que Chinois, Russes, Brésiliens, Indiens et Allemands, pour le moins s’abstenaient, sentant le coup fourré. Ils n’ont pas eu tort. Une semaine après, les vraies motivations de cette résolution remontent en surface et l’insurrection apparaît de plus en plus comme un prétexte et non comme une dynamique populaire s’originant de la révolte spontanée d’un peuple pour se libérer par son seul courage, de la férule d’un dictateur.
Nicolas Sarkozy veut se donner toutes les chances. C’est pour cela qu’il enfourche le cheval de la cohérence de la politique d’ingérence aux fins humanitaires et démocratiques et qu’il veut déposer au Conseil de sécurité, un projet de Résolution type 1973 sur la Côte d’Ivoire.

