Généralement encadré par les forces l'ordre ou par des miliciens armés de fusils d'assaut de type Kalachnikov, les patriotes retirent les victimes de leurs domiciles pour les assassiner, les bruler ou pour les emporter vers des destinations inconnues. Les domiciles ou les commerces sont préalablement pillés, car comme le soutien leur mot d'ordre le combattant se nourrit sur le terrain.
Se sont essentiellement les Baoulés et les Dioulas qui font les frais de ces partisans armés qui œuvrent ainsi pour la cause de leur mentor monsieur Laurent Gbagbo, le président sortant, battu aux élections du 28 Novembre dernier.
Cette cohorte de rapaces haineux armée par le pouvoir, agit de jour comme de nuit en dépit du couvre-feu. Ils sont surtout motivés par la récompense de l'impunité face à leurs actes de pillage des domiciles des responsables du RDHP qui se retrouvent confinés à l'hôtel du Golf. Ils sont autorisés tacitement à tout voler avant d'incendier les appartements.
L'armée de l'ONUCI qui fait ses patrouilles nocturnes, assiste passivement ces "jeunes patriotes" qui commettent ces actes infâmes. Les soldats de l'ONUCI se retrouvent impuissants et incapables de dissuader ces partisans de Gbagbo qui sont convaincus que ceux-ci ne tireront pas sur eux. Face à ces actes d'une barbarie digne d'une autre ère auquel se livrent ses partisans de Gbagbo, il est plus qu'impératif de durcir le mandat des soldats de l'ONU en Côte d'Ivoire.
Ce changement de mission de l'ONUCI est vivement souhaité par la majorité des ivoiriens et surtout par les victimes inoffensives, traumatisées.
Les forces militaires de l’onuci, comme toute force de police, devraient pouvoir ouvrir le feu sur les partisans de Laurent Gbagbo qui se sont mués en de redoutables assassins et pilleurs de domiciles qui, maintenant se plaise à brûler des humains au vu et au su de tous.
A ce jour plus de 70 étrangers auraient été brûlés vifs. Parmi ceux-ci l'on dénombre de nombreux nigérians, mauritaniens, maliens et burkinabés dont les commerces sont saccagés avant de subir le supplice final du feu. Dernièrement le chef des Mossi (burkinabé) de Lovigue a été brulé vif en guise de protestation contre la « mauvaise politique » du président Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire. Un chauffeur de taxi d'origine malienne a été brûlé vif au quartier de GESCO à Yopougon. Deux Nigérians ont été brûlés à Yopougon Siporex. Un burkinabé qui demandait son chemin à l'un de des barrages a été carbonisé à Bingerville. Tous les quartiers d'Abid
Se sont essentiellement les Baoulés et les Dioulas qui font les frais de ces partisans armés qui œuvrent ainsi pour la cause de leur mentor monsieur Laurent Gbagbo, le président sortant, battu aux élections du 28 Novembre dernier.
Cette cohorte de rapaces haineux armée par le pouvoir, agit de jour comme de nuit en dépit du couvre-feu. Ils sont surtout motivés par la récompense de l'impunité face à leurs actes de pillage des domiciles des responsables du RDHP qui se retrouvent confinés à l'hôtel du Golf. Ils sont autorisés tacitement à tout voler avant d'incendier les appartements.
L'armée de l'ONUCI qui fait ses patrouilles nocturnes, assiste passivement ces "jeunes patriotes" qui commettent ces actes infâmes. Les soldats de l'ONUCI se retrouvent impuissants et incapables de dissuader ces partisans de Gbagbo qui sont convaincus que ceux-ci ne tireront pas sur eux. Face à ces actes d'une barbarie digne d'une autre ère auquel se livrent ses partisans de Gbagbo, il est plus qu'impératif de durcir le mandat des soldats de l'ONU en Côte d'Ivoire.
Ce changement de mission de l'ONUCI est vivement souhaité par la majorité des ivoiriens et surtout par les victimes inoffensives, traumatisées.
Les forces militaires de l’onuci, comme toute force de police, devraient pouvoir ouvrir le feu sur les partisans de Laurent Gbagbo qui se sont mués en de redoutables assassins et pilleurs de domiciles qui, maintenant se plaise à brûler des humains au vu et au su de tous.
A ce jour plus de 70 étrangers auraient été brûlés vifs. Parmi ceux-ci l'on dénombre de nombreux nigérians, mauritaniens, maliens et burkinabés dont les commerces sont saccagés avant de subir le supplice final du feu. Dernièrement le chef des Mossi (burkinabé) de Lovigue a été brulé vif en guise de protestation contre la « mauvaise politique » du président Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire. Un chauffeur de taxi d'origine malienne a été brûlé vif au quartier de GESCO à Yopougon. Deux Nigérians ont été brûlés à Yopougon Siporex. Un burkinabé qui demandait son chemin à l'un de des barrages a été carbonisé à Bingerville. Tous les quartiers d'Abid

