Les populations camerounaises donnent le sentiment d’avoir tourné le dos au vent de protestation en provenance du Maghreb, malgré quelques mouvements convulsifs qui ont contribué à mettre en lumière le courage et la volonté de nouveaux leaders de l’opposition comme Madame Kah Wallah, femme politique encore inconnue il y a quelques mois et qui aujourd’hui se positionne dans l’échiquier politique camerounais comme un leader sur qui il faudra désormais compter.
Nos populations semblent anesthésiées par la misère qu’elles côtoient au quotidien. Comme une ritournelle, leur préoccupation majeure est de maintenir la tête hors de l’eau en assurant la survie quotidienne. Cette apparente accalmie pourra t-elle résister à un électrochoc véhiculant les germes de la provocation ? Je pense à l’annonce par Paul Biya de sa candidature à un nouveau mandat à la tête de l’Etat. Toute révolution fait inévitablement son lit dans le sang et l’histoire le déplore. Le caractère spontané des événements survenus au Maghreb et l’ampleur qui a suivi me font croire que les populations camerounaises peuvent braver la crainte du soldat inculte pour se faire vigoureusement entendre dans les artères des principales villes du Cameroun, bien que l’attitude de nos forces armées et la répression sauvage qui les caractérisent demeure une équation inconnue. Plus que par le passé, le pouvoir de Yaoundé a bien conscience de l’orientation des projecteurs sur le continent africain et notamment vers les pays dont les populations seront bientôt sollicitées dans les urnes.
Si l’inspiration du Fils Biya telle qu’indiquée si dessous est avérée, elle surfe sur la rumeur d’une note confidentielle adressée à son père par Obama pour le dissuader de postuler un nouveau mandat. On ne peut douter de la détermination du président américain qui n’a pas hésité à prendre position en faveur de la souveraineté des peuples Tunisiens et Egyptiens. Il vient de décider l’envoi d’un porte avion militaire et des forces armées américaines aux larges des côtes Libyennes en prévision de la marche des populations sur la capitale Tripoli. Le Yes We can couplé au discours de Juillet 2009 à Accra sont désormais en marche. »
Nos populations semblent anesthésiées par la misère qu’elles côtoient au quotidien. Comme une ritournelle, leur préoccupation majeure est de maintenir la tête hors de l’eau en assurant la survie quotidienne. Cette apparente accalmie pourra t-elle résister à un électrochoc véhiculant les germes de la provocation ? Je pense à l’annonce par Paul Biya de sa candidature à un nouveau mandat à la tête de l’Etat. Toute révolution fait inévitablement son lit dans le sang et l’histoire le déplore. Le caractère spontané des événements survenus au Maghreb et l’ampleur qui a suivi me font croire que les populations camerounaises peuvent braver la crainte du soldat inculte pour se faire vigoureusement entendre dans les artères des principales villes du Cameroun, bien que l’attitude de nos forces armées et la répression sauvage qui les caractérisent demeure une équation inconnue. Plus que par le passé, le pouvoir de Yaoundé a bien conscience de l’orientation des projecteurs sur le continent africain et notamment vers les pays dont les populations seront bientôt sollicitées dans les urnes.
Si l’inspiration du Fils Biya telle qu’indiquée si dessous est avérée, elle surfe sur la rumeur d’une note confidentielle adressée à son père par Obama pour le dissuader de postuler un nouveau mandat. On ne peut douter de la détermination du président américain qui n’a pas hésité à prendre position en faveur de la souveraineté des peuples Tunisiens et Egyptiens. Il vient de décider l’envoi d’un porte avion militaire et des forces armées américaines aux larges des côtes Libyennes en prévision de la marche des populations sur la capitale Tripoli. Le Yes We can couplé au discours de Juillet 2009 à Accra sont désormais en marche. »

