Immortel le 24/01/2011 Ã 15:38
Tu me fais rire mon ami mais je connais bien mes frères et je les adore même. Moi qd je suis au pays je passe une partie de mon temps dans les bars des sous quartiers pour toucher les réalités du doigts. Entre camer, on peut s'engueuler à longueur de journée, fustiger telle ou telle ethnie mais devant un casier de bière il n'y a plus de différence.
Dans un bar près du carrefour Ekounou, j'ai discuté avec de jeunes profs d'un lycée du coin et je peux vous dire qu'ils sont tous d'accord sur l'essentiel et ne font pas de différence entre bamis, betis, bassas, haoussa, etc.. quand il s'agit d'aborder des sujets sérieux.. Il existe une espèce de ciment qui nous lie dans la souffrance.
Si un jour il y a une révolution au camer, il faudra l'inventer à la camerounaise. Même les gardiens devant les maisons savent que Paul Biya doit partir, que nombreux de ses ministres sont des voleurs. J'ai un proche commissaire de police qui dit aussi la même chose.
Mais il existe comme une espèce de consensus sur le non recours à la violence, soit par peur, soit par lassitude, soit tout simplement par ce besoin de ne pas tirer le diable par la queue et s'occuper de ce qui se passe ailleurs que près de chez nous. Dans la rue même le pousseur sait qui est ADO ou LG mais certains ne connaissent même pas le nom de leur PM..
Tu me fais rire mon ami mais je connais bien mes frères et je les adore même. Moi qd je suis au pays je passe une partie de mon temps dans les bars des sous quartiers pour toucher les réalités du doigts. Entre camer, on peut s'engueuler à longueur de journée, fustiger telle ou telle ethnie mais devant un casier de bière il n'y a plus de différence.
Dans un bar près du carrefour Ekounou, j'ai discuté avec de jeunes profs d'un lycée du coin et je peux vous dire qu'ils sont tous d'accord sur l'essentiel et ne font pas de différence entre bamis, betis, bassas, haoussa, etc.. quand il s'agit d'aborder des sujets sérieux.. Il existe une espèce de ciment qui nous lie dans la souffrance.
Si un jour il y a une révolution au camer, il faudra l'inventer à la camerounaise. Même les gardiens devant les maisons savent que Paul Biya doit partir, que nombreux de ses ministres sont des voleurs. J'ai un proche commissaire de police qui dit aussi la même chose.
Mais il existe comme une espèce de consensus sur le non recours à la violence, soit par peur, soit par lassitude, soit tout simplement par ce besoin de ne pas tirer le diable par la queue et s'occuper de ce qui se passe ailleurs que près de chez nous. Dans la rue même le pousseur sait qui est ADO ou LG mais certains ne connaissent même pas le nom de leur PM..

