Condamnation ferme par Washington de la répression de Ben Ali sur le peuple Tunisien en colère ET refus de Paris d'accorder l'asile à un Ben Ali déchu, confirment dans les deux cas, une certaine constance exprimée ces derniers temps par les 2 capitales en matière de respect de la volonté des peuples, seuls détenteurs de la souveraineté nationale. Il est de ce point de vue, regretable que le peuple ivoirien se voit usurper sa souvaineté, hold up logiquement condamné par les deux capitales. On ne peut par conséquent que se réjouir de ce renouveau des puissances occidentales en espérant qu'il fasse tâche d'huile sur le reste du continent africain bientôt sollicité par de nombreuses échéances électorales.

