RFI : Alassane Ouattara dit que, quoi qu’il arrive, vous ne tiendrez pas jusqu’à la fin de ce mois de janvier ? Qu’en pensez-vous ?
PAN : Mais nous verrons. Ce que j’observe, c’est qu’il est condamné à implorer, honteusement, une intervention militaire étrangère. Lorsqu’on a été élu par un public, on bénéficie de l’onction populaire. Cela se sent. Ce n’est pas le cas pour Monsieur Alassane Ouattara à l’heure actuelle.
RFI : Mais il répond que vous, vous ne tenez que grâce au soutien des militaires qui sont autour de vous, et notamment des mercenaires libériens.
PAN : Mais ça fait plusieurs fois qu’ils ont lancé des appels à la désobéissance civile, ils ont lancé des opérations villes-mortes. Ces messages ont été superbement ignorés par nos compatriotes qui ont vaqué tranquillement à leurs occupations. Là , ce ne sont pas des militaires qui poussent les gens à aller au marché. Le peuple de Côte d’Ivoire ne se sent nullement concerné par les élucubrations de Monsieur Alassane Ouattara.
PAN : Mais nous verrons. Ce que j’observe, c’est qu’il est condamné à implorer, honteusement, une intervention militaire étrangère. Lorsqu’on a été élu par un public, on bénéficie de l’onction populaire. Cela se sent. Ce n’est pas le cas pour Monsieur Alassane Ouattara à l’heure actuelle.
RFI : Mais il répond que vous, vous ne tenez que grâce au soutien des militaires qui sont autour de vous, et notamment des mercenaires libériens.
PAN : Mais ça fait plusieurs fois qu’ils ont lancé des appels à la désobéissance civile, ils ont lancé des opérations villes-mortes. Ces messages ont été superbement ignorés par nos compatriotes qui ont vaqué tranquillement à leurs occupations. Là , ce ne sont pas des militaires qui poussent les gens à aller au marché. Le peuple de Côte d’Ivoire ne se sent nullement concerné par les élucubrations de Monsieur Alassane Ouattara.

