Je vous propose le récit de la vie publique de Milosevic qui présente étrangement de troublantes similitudes avec le scénario de Gbagbo en Côte d’Ivoire. Signes prémonitoires :
Parti Socialiste – Nationalisme – Forces de l’ONU- crimes contre l’humanité - Génocide – Intervention militaire de l’ONU - Tribunal Pénal International – Jacques Verges …
L’Historien Gbagbo est en train de réécrire l’Histoire dans son pays. Son récit a commencé avec les propos tenus en 1990 … CONTRE Milosevic : « Lorsque tu es dans un village et que tout le monde dit que ce pagne est blanc, si toi, tu le vois en noir, il faut te poser des questions. Slobodan Milosevic a le monde entier contre lui. Où croit-il pouvoir aller ? »".
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Slobodan MiloÅ¡ević est né le 20 août 1941 en Yougoslavie (aujourd'hui en Serbie) et décédé le 11 mars 2006 à Scheveningen, Pays-Bas. Il fut Président de la Serbie de mai 1989 à octobre 2000 et de la République fédérale de Yougoslavie de juillet 1997 à octobre 2000.
Slobodan MiloÅ¡ević était avec le Croate Franjo Tuđman les principaux artisans du renouveau du nationalisme. Il fut accusé auprès du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide.
En mai 1989, il est élu Président de Serbie et avance ses idées prônant un nationalisme ethnique. Il transforme en 1989 le Parti communiste en Parti socialiste. Il préside également au changement de constitution qui donne au Président un pouvoir accru. Dans l'opposition, certaines voix commencent à s'élever contre la menace nationaliste.
MiloÅ¡ević a été l’auteur de deux guerres successives : la première à l'été de 1991 contre l'État de Croatie, la deuxième en mars 1992 contre l'État de Bosnie-Herzégovine derrière le prétexte d'une « insurrection locale » des Serbes contre le gouvernement légal.
La guerre en Bosnie culmine au massacre de Srebrenica en juillet 1995, perpétré par des forces serbes contre des Bosniaques et qui précipitera l'intervention de l'OTAN. Cette guerre associée à l'opération Tempête contre les Serbes feront plus de 200 000 réfugiés serbes et de nombreux crimes de guerre.
Parti Socialiste – Nationalisme – Forces de l’ONU- crimes contre l’humanité - Génocide – Intervention militaire de l’ONU - Tribunal Pénal International – Jacques Verges …
L’Historien Gbagbo est en train de réécrire l’Histoire dans son pays. Son récit a commencé avec les propos tenus en 1990 … CONTRE Milosevic : « Lorsque tu es dans un village et que tout le monde dit que ce pagne est blanc, si toi, tu le vois en noir, il faut te poser des questions. Slobodan Milosevic a le monde entier contre lui. Où croit-il pouvoir aller ? »".
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Slobodan MiloÅ¡ević est né le 20 août 1941 en Yougoslavie (aujourd'hui en Serbie) et décédé le 11 mars 2006 à Scheveningen, Pays-Bas. Il fut Président de la Serbie de mai 1989 à octobre 2000 et de la République fédérale de Yougoslavie de juillet 1997 à octobre 2000.
Slobodan MiloÅ¡ević était avec le Croate Franjo Tuđman les principaux artisans du renouveau du nationalisme. Il fut accusé auprès du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide.
En mai 1989, il est élu Président de Serbie et avance ses idées prônant un nationalisme ethnique. Il transforme en 1989 le Parti communiste en Parti socialiste. Il préside également au changement de constitution qui donne au Président un pouvoir accru. Dans l'opposition, certaines voix commencent à s'élever contre la menace nationaliste.
MiloÅ¡ević a été l’auteur de deux guerres successives : la première à l'été de 1991 contre l'État de Croatie, la deuxième en mars 1992 contre l'État de Bosnie-Herzégovine derrière le prétexte d'une « insurrection locale » des Serbes contre le gouvernement légal.
La guerre en Bosnie culmine au massacre de Srebrenica en juillet 1995, perpétré par des forces serbes contre des Bosniaques et qui précipitera l'intervention de l'OTAN. Cette guerre associée à l'opération Tempête contre les Serbes feront plus de 200 000 réfugiés serbes et de nombreux crimes de guerre.

