Tenez les tous souverainistes cocufiés par leur leader de pacotille.
Philippe Brett comme le député UMP de Seine-et-Marne Didier Julia, 70 ans, ancien président des Amitiés franco-irakiennes de l'Assemblée nationale, ont en effet gardé des relations parmi les partisans de Saddam Hussein, en particulier au sein des services de sécurité, dont certains animent aujourd'hui la résistance armée contre les Américains. S'ils ont des connaissances en Irak et en Syrie, ils n'ont pas d'argent. Le président ivoirien, Laurent Gbagbo, va leur en fournir.
Côté jardin : quelques anciens des réseaux Foccart qui circulent entre la Côte d'Ivoire et la France et qui poussent à la réconciliation entre Paris et Laurent Gbagbo, le président ivoirien. Deux hommes vont jouer un rôle important, tant dans le financement de l'équipée que dans ses relations avec Paris. L'un est le très discret Ivoirien d'origine libanaise Mustapha Aziz. L'autre est l'ancien maire d'Arles Jean-Pierre Camoin, proche de Chirac, qui a fondé l'an passé un Cercle d'amitié et de soutien au renouveau franco-ivoirien. Il a en particulier beaucoup aidé les entreprises françaises à apurer leur contentieux avec la Côte d'Ivoire de Gbagbo.
C'est au début d'août que Pierre Brochand, patron de la DGSE, adresse une « note blanche » sur Mustapha Aziz à des hauts responsables français. Abidjan a demandé son accréditation comme conseiller officiel auprès de l'Unesco, lui assurant ainsi une immunité diplomatique. Paris tique. Courtier en cacao et café, Aziz dispose de deux sociétés à Paris, la Napex et la Gulf Trade Consulting, et représente des entreprises russes et bulgares. Mais il a surtout fait fortune dans le commerce des armes. Proche de Moïse Koré, ancien international de basket devenu pasteur et gourou de Laurent Gbagbo, c'est lui qui a fourni de l'armement aux autorités ivoiriennes. Mustapha Aziz a de nombreuses connexions en Arabie saoudite et en Irak et connaît bien le colonel Taburiaux, militaire français à la retraite, conseiller pour la sécurité auprès de Gbagbo. Quant à Moïse Koré, il a été désigné par le président ivoirien pour jouer les intermédiaires entre l'Elysée et Abidjan.
Une valise de 1 million d'euros
Moïse Koré et Mustapha Aziz vont donc convaincre Laurent Gbagbo de financer et de prêter un avion pour récupérer les deux journalistes français, otages des Irakiens. Un bon moyen pour Gbagbo de se réconcilier avec Jacques Chirac, alors que Paris n'a pas - entre autres - pardonné l'assassinat et la dispariti
Philippe Brett comme le député UMP de Seine-et-Marne Didier Julia, 70 ans, ancien président des Amitiés franco-irakiennes de l'Assemblée nationale, ont en effet gardé des relations parmi les partisans de Saddam Hussein, en particulier au sein des services de sécurité, dont certains animent aujourd'hui la résistance armée contre les Américains. S'ils ont des connaissances en Irak et en Syrie, ils n'ont pas d'argent. Le président ivoirien, Laurent Gbagbo, va leur en fournir.
Côté jardin : quelques anciens des réseaux Foccart qui circulent entre la Côte d'Ivoire et la France et qui poussent à la réconciliation entre Paris et Laurent Gbagbo, le président ivoirien. Deux hommes vont jouer un rôle important, tant dans le financement de l'équipée que dans ses relations avec Paris. L'un est le très discret Ivoirien d'origine libanaise Mustapha Aziz. L'autre est l'ancien maire d'Arles Jean-Pierre Camoin, proche de Chirac, qui a fondé l'an passé un Cercle d'amitié et de soutien au renouveau franco-ivoirien. Il a en particulier beaucoup aidé les entreprises françaises à apurer leur contentieux avec la Côte d'Ivoire de Gbagbo.
C'est au début d'août que Pierre Brochand, patron de la DGSE, adresse une « note blanche » sur Mustapha Aziz à des hauts responsables français. Abidjan a demandé son accréditation comme conseiller officiel auprès de l'Unesco, lui assurant ainsi une immunité diplomatique. Paris tique. Courtier en cacao et café, Aziz dispose de deux sociétés à Paris, la Napex et la Gulf Trade Consulting, et représente des entreprises russes et bulgares. Mais il a surtout fait fortune dans le commerce des armes. Proche de Moïse Koré, ancien international de basket devenu pasteur et gourou de Laurent Gbagbo, c'est lui qui a fourni de l'armement aux autorités ivoiriennes. Mustapha Aziz a de nombreuses connexions en Arabie saoudite et en Irak et connaît bien le colonel Taburiaux, militaire français à la retraite, conseiller pour la sécurité auprès de Gbagbo. Quant à Moïse Koré, il a été désigné par le président ivoirien pour jouer les intermédiaires entre l'Elysée et Abidjan.
Une valise de 1 million d'euros
Moïse Koré et Mustapha Aziz vont donc convaincre Laurent Gbagbo de financer et de prêter un avion pour récupérer les deux journalistes français, otages des Irakiens. Un bon moyen pour Gbagbo de se réconcilier avec Jacques Chirac, alors que Paris n'a pas - entre autres - pardonné l'assassinat et la dispariti

