http://www.rti.ci/cgi-bin/page.cgi?g=Detailed%2F3711.html;d=1
Crise ivoirienne: Contribution de Dikongué Jean-Jacques, Journaliste camerounais indépendant.
Dikongué Jean-Jacques est camerounais, passionné d’histoire africaine, de politique, l’écriture. L’analyse socio-politique occupe le clair de son temps. Rédacteur de nombreux articles et analyses dans certains quotidiens comme pigistes, ex-Co-concepteur et chroniqueur d’une émission politique dans une radio F.M (Radio-Gribouille) dans le Maine et Loire en France, il porte une analyse sur la crise ivoirienne.
" La France oublie que la Côte d’Ivoire a une mémoire, à l’image de celle de toutes les jeunesses africaines qui ne supportent plus son arrogance. Concluant une analyse dont le titre était : ’’ LES DYNASTIES AFRICAINES EN MARCHE…Mais attention!’’, j’osais cette affirmation: ’’Les relations franco-africaines prendront a n’en pas douter, une autre tournure avec les prochaines élections présidentielles qui pointent à l’horizon. ’’. Une analyse qui faisait suite à la diarrhée des révisions constitutionnelles qui s’est saisie des présidents africains et dont l’objectif inavoué mais pourtant clair est : soit le maintien au pouvoir ou la mise sur orbite de leur progéniture.
A l’aune de ce qui se passe actuellement en Côte d’Ivoire, tout porte à confirmer cette conclusion avec une nuance de taille, les prémisses diffèrent selon qu’il s’agisse de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Sénégal ou d’un autre pays africain dit francophone. Si d’un côté l’exigence au respect de la souveraineté des Etats fonde et justifie le changement de ces relations franco-africaines, saurait-on dire la même chose de l’autre ? Restons donc sur le cas de la Côte d’Ivoire qui nous intéresse. Mamadou Coulibaly: “(…) Mais la France doit également avoir à l’esprit qu’avec la prise de conscience du peuple de Côte d’Ivoire, et sa maturité politique de 2005, débarrassée des complexes du colonisé des années 60, aucune démarche de passage en force, même par voie diplomatique, ne peut constituer une solution durable à la complexe situation qui est le résultat de la volonté de Paris de mettre au pas la Côte d’Ivoire.
La jeunesse de Côte d’Ivoire est à l’image de celle du Togo, du Bénin, du Mali, du Burkina, du Sénégal, du Gabon, du Cameroun, du Congo et de tous les pays colonisés en Afrique par la France. Les aspirations de ces jeunes sont les mêmes, et le grondement est identique d’un bout à l’autre de l’Afrique. Jouer à la sourde oreille, ou vivre dans la chimère de la certit
Crise ivoirienne: Contribution de Dikongué Jean-Jacques, Journaliste camerounais indépendant.
Dikongué Jean-Jacques est camerounais, passionné d’histoire africaine, de politique, l’écriture. L’analyse socio-politique occupe le clair de son temps. Rédacteur de nombreux articles et analyses dans certains quotidiens comme pigistes, ex-Co-concepteur et chroniqueur d’une émission politique dans une radio F.M (Radio-Gribouille) dans le Maine et Loire en France, il porte une analyse sur la crise ivoirienne.
" La France oublie que la Côte d’Ivoire a une mémoire, à l’image de celle de toutes les jeunesses africaines qui ne supportent plus son arrogance. Concluant une analyse dont le titre était : ’’ LES DYNASTIES AFRICAINES EN MARCHE…Mais attention!’’, j’osais cette affirmation: ’’Les relations franco-africaines prendront a n’en pas douter, une autre tournure avec les prochaines élections présidentielles qui pointent à l’horizon. ’’. Une analyse qui faisait suite à la diarrhée des révisions constitutionnelles qui s’est saisie des présidents africains et dont l’objectif inavoué mais pourtant clair est : soit le maintien au pouvoir ou la mise sur orbite de leur progéniture.
A l’aune de ce qui se passe actuellement en Côte d’Ivoire, tout porte à confirmer cette conclusion avec une nuance de taille, les prémisses diffèrent selon qu’il s’agisse de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Sénégal ou d’un autre pays africain dit francophone. Si d’un côté l’exigence au respect de la souveraineté des Etats fonde et justifie le changement de ces relations franco-africaines, saurait-on dire la même chose de l’autre ? Restons donc sur le cas de la Côte d’Ivoire qui nous intéresse. Mamadou Coulibaly: “(…) Mais la France doit également avoir à l’esprit qu’avec la prise de conscience du peuple de Côte d’Ivoire, et sa maturité politique de 2005, débarrassée des complexes du colonisé des années 60, aucune démarche de passage en force, même par voie diplomatique, ne peut constituer une solution durable à la complexe situation qui est le résultat de la volonté de Paris de mettre au pas la Côte d’Ivoire.
La jeunesse de Côte d’Ivoire est à l’image de celle du Togo, du Bénin, du Mali, du Burkina, du Sénégal, du Gabon, du Cameroun, du Congo et de tous les pays colonisés en Afrique par la France. Les aspirations de ces jeunes sont les mêmes, et le grondement est identique d’un bout à l’autre de l’Afrique. Jouer à la sourde oreille, ou vivre dans la chimère de la certit

