Une intervention africaine contre Gbagbo est envisagée.
La solution au problème ivoirien se cherchait le lundi 20 décembre en Afrique. Pas très loin d’Abidjan, du côté des pays frontaliers. « Laurent Gbagbo peut céder face à des bruits de bottes en provenance du Liberia, du Ghana, de Bouaké et de la mer. C’est ce que préconise le premier ministre kényan, Raila Odinga »
« Ici, on ne peut pas dialoguer avec un sourd. Le slogan de campagne électorale de Gbagbo était d’ailleurs “on gagne ou on gagneâ€, ce qui est éclairant » Du côté de l’agence de communication française, Euro RSCG, conseil de la campagne de Laurent Gbagbo, on précisait hier : « Le contrat s’est arrêté le jour de l’élection, et le collaborateur sur place est reparti par le premier avion. »
Équilibre entre les deux armées ivoiriennes. De nombreuses rumeurs circulent sur l’équilibre des forces entre cette armée du Nord, soutien d’Alassane Ouattara, et les forces fidèles à Laurent Gbagbo. Un expert à Abidjan voit un équilibre entre les deux armées ivoiriennes. « Si l’on oublie l’armée de terre qui se battra très peu pour Gbagbo, le rapport de force est équilibré entre la garde républicaine fidèle au président sortant et les Forces nouvelles. »
Côté armement, « les Forces nouvelles n’ont pas de blindés, mais elles possèdent des armes antichars pour neutraliser ceux qu’elles trouveront sur leur route avant Yamoussoukro. L’armée de Gbagbo possède également quatre lance-roquettes multiples, difficiles à manier. Son seul hélicoptère de combat est facilement neutralisable », estime l’expert.
On annonçait lundi que les Forces nouvelles étaient proches de Yamoussoukro. « Prendre la ville natale du premier président Houphouët-Boigny, c’est bien, mais ça ne sert pas à grand-chose. Le port de San Pedro ou la ville d’Abidjan sont autrement plus stratégiques », confie une source occidentale. Pour cette source, « les sanctions internationales sont nécessaires, mais pas suffisantes. »
À la différence d’Abidjan, la grande ville du nord est calme et peut recevoir les chaînes de télévision et de radio étrangères. Depuis le deuxième tour des élections, Bouaké a enregistré quelques défections de fonctionnaires favorables à Laurent Gbagbo, qui se sont installés dans le sud du pays.
La solution au problème ivoirien se cherchait le lundi 20 décembre en Afrique. Pas très loin d’Abidjan, du côté des pays frontaliers. « Laurent Gbagbo peut céder face à des bruits de bottes en provenance du Liberia, du Ghana, de Bouaké et de la mer. C’est ce que préconise le premier ministre kényan, Raila Odinga »
« Ici, on ne peut pas dialoguer avec un sourd. Le slogan de campagne électorale de Gbagbo était d’ailleurs “on gagne ou on gagneâ€, ce qui est éclairant » Du côté de l’agence de communication française, Euro RSCG, conseil de la campagne de Laurent Gbagbo, on précisait hier : « Le contrat s’est arrêté le jour de l’élection, et le collaborateur sur place est reparti par le premier avion. »
Équilibre entre les deux armées ivoiriennes. De nombreuses rumeurs circulent sur l’équilibre des forces entre cette armée du Nord, soutien d’Alassane Ouattara, et les forces fidèles à Laurent Gbagbo. Un expert à Abidjan voit un équilibre entre les deux armées ivoiriennes. « Si l’on oublie l’armée de terre qui se battra très peu pour Gbagbo, le rapport de force est équilibré entre la garde républicaine fidèle au président sortant et les Forces nouvelles. »
Côté armement, « les Forces nouvelles n’ont pas de blindés, mais elles possèdent des armes antichars pour neutraliser ceux qu’elles trouveront sur leur route avant Yamoussoukro. L’armée de Gbagbo possède également quatre lance-roquettes multiples, difficiles à manier. Son seul hélicoptère de combat est facilement neutralisable », estime l’expert.
On annonçait lundi que les Forces nouvelles étaient proches de Yamoussoukro. « Prendre la ville natale du premier président Houphouët-Boigny, c’est bien, mais ça ne sert pas à grand-chose. Le port de San Pedro ou la ville d’Abidjan sont autrement plus stratégiques », confie une source occidentale. Pour cette source, « les sanctions internationales sont nécessaires, mais pas suffisantes. »
À la différence d’Abidjan, la grande ville du nord est calme et peut recevoir les chaînes de télévision et de radio étrangères. Depuis le deuxième tour des élections, Bouaké a enregistré quelques défections de fonctionnaires favorables à Laurent Gbagbo, qui se sont installés dans le sud du pays.

