@ JOHN BARRICK, J’ai des problémes avec mon ordi. Le texte est effacé à chaque passage à la ligne …
Efforçons nous de sortir de ce dialogue de sourds. Tu es dans la révolte et la dénonciation de l’injustice faite à un Homme, à un pays et à toute l’Afrique. Oui, les dirigeants Africains ont failli. Oui le machin Onu, l’Union Européenne et tous leurs pantins ont failli. Oui, ce n’est pas juste puisque Gbagbo entraîne son peuple à la dignité, contrairement à Ouatara. Cette mise au point faite, tu conviens avec moi que la Côte d’Ivoire dirigée par Gbagbo n’aura pas le même visage économique que sous son rival Ouatara dans l’environnement actuel. Il y a donc un choix à faire dans l’intérêt immédiat des populations qui réclament la nourriture quotidienne et non pas l’éveil des consciences qui serait suicidaire. Tu me parles de Gbagbo, moi je te parle du peuple Ivoirien pris en otage. L’enjeu économique actuel hypothèque fortement le quotidien du peuple ivoirien, et c’est ce qui m’interresse.
Gbagbo exilé ou assassiné, la réalité sera la même. Le président élu sera installé dans ses fonctions et va appliquer son programme. Le pays va retrouver la paix et les populations le plaisir de connaître des quotidiens qui ne seront pas très différents de ce qui a prévalu sous Houphouet Boigny. Ce sont les deux alternatives Cornelliennes qui s’offrent au peuple Ivoirien : Vivre avec Gbagbo dans la fierté, la division, la guerre et le désarroi pendant 5 ans, avec le sacrifice de toute une génération OU Vivre dans la Côte d’Ivoire de Ouatara, synonyme de paix, unification, prospérité et dépendance apparente et moins évidente que sous le régime Houphouet Boigny. Les Nations Unies auront une forte pression sur les épaules fâce aux nombreux mouvements de protestation qui Vont les obliger à se surpasser pour confondre les détracteurs présents mêmes dans leurs rangs. Le choix est vite fait pour moi en sachant que les rapports de tutelle et subordination ne sont plus les mêmes que celles décrites dans les images documentaires d’une pratique plus que tridécennale. L’honneur d’un Homme ne doit pas condamner tout un peuple à l’agonie. Toi tu sembles souhaiter que Gbagbo tienne le plus longtemps possible au mépris du bien être de son peuple parce qu’il défend un idéal ?
« Alors, comprends donc tout simplement que quand on défend une idéal, ce n'est pas parce qu'on est seul qu'on doit lacher. » C’est une utopie dans les circonstances actuelles.
Efforçons nous de sortir de ce dialogue de sourds. Tu es dans la révolte et la dénonciation de l’injustice faite à un Homme, à un pays et à toute l’Afrique. Oui, les dirigeants Africains ont failli. Oui le machin Onu, l’Union Européenne et tous leurs pantins ont failli. Oui, ce n’est pas juste puisque Gbagbo entraîne son peuple à la dignité, contrairement à Ouatara. Cette mise au point faite, tu conviens avec moi que la Côte d’Ivoire dirigée par Gbagbo n’aura pas le même visage économique que sous son rival Ouatara dans l’environnement actuel. Il y a donc un choix à faire dans l’intérêt immédiat des populations qui réclament la nourriture quotidienne et non pas l’éveil des consciences qui serait suicidaire. Tu me parles de Gbagbo, moi je te parle du peuple Ivoirien pris en otage. L’enjeu économique actuel hypothèque fortement le quotidien du peuple ivoirien, et c’est ce qui m’interresse.
Gbagbo exilé ou assassiné, la réalité sera la même. Le président élu sera installé dans ses fonctions et va appliquer son programme. Le pays va retrouver la paix et les populations le plaisir de connaître des quotidiens qui ne seront pas très différents de ce qui a prévalu sous Houphouet Boigny. Ce sont les deux alternatives Cornelliennes qui s’offrent au peuple Ivoirien : Vivre avec Gbagbo dans la fierté, la division, la guerre et le désarroi pendant 5 ans, avec le sacrifice de toute une génération OU Vivre dans la Côte d’Ivoire de Ouatara, synonyme de paix, unification, prospérité et dépendance apparente et moins évidente que sous le régime Houphouet Boigny. Les Nations Unies auront une forte pression sur les épaules fâce aux nombreux mouvements de protestation qui Vont les obliger à se surpasser pour confondre les détracteurs présents mêmes dans leurs rangs. Le choix est vite fait pour moi en sachant que les rapports de tutelle et subordination ne sont plus les mêmes que celles décrites dans les images documentaires d’une pratique plus que tridécennale. L’honneur d’un Homme ne doit pas condamner tout un peuple à l’agonie. Toi tu sembles souhaiter que Gbagbo tienne le plus longtemps possible au mépris du bien être de son peuple parce qu’il défend un idéal ?
« Alors, comprends donc tout simplement que quand on défend une idéal, ce n'est pas parce qu'on est seul qu'on doit lacher. » C’est une utopie dans les circonstances actuelles.

