Après la coupe du Monde, tu me l’as de nouveau envoyé, et il est venu me dire que je n’avais pas l’autorisation d’écrire. (je précise qu’il s’agit d’une biographie non autorisée comme ça se fait partout en écriture) je précise qu’il ne s’agit pas de frais pour l’écriture, mais d’une commande. Je ne pouvais pas tout de même te demander de me signer des papiers ! Je t’ai fait confiance.
En septembre 2010, profitant de mon stage à l’école de journalisme de Lille en France, je me suis rendu à Milan où j’ai passé 48h et tu ne m’as pas reçu.
J’ai appelé un de tes proches à Paris, Essomé qui a promis de t’en parler et m’a demandé de le rappeler de passage à Paris.
Mais entre-temps il s’est passé quelque chose de terrible que je n’attendais pas de toi. Ton conseiller m’a dit au téléphone que tu ne veux pas parce que tu t’es rendu compte que je suis journaliste dans une Radio qui t’a toujours villipendé, trainé dans la boue, et que tu comptes me prouver ce que tu nous a toujours dit, à savoir que nous ne sommes que des minables que tu peux payer pendant des siècles. Je m’attendais à tout sauf à celle-là .
Et puisque nous n’avons pas signé de papier, je t’assure, je ne porterai pas plainte (même si j’en avais) ce serait renier tout le patriotisme que j’ai exprimé dans cet ouvrage. Je tire la Chasse.
J’ai écrit pour le Cameroun.
J’ai dépensé tout l’argent destiné à mon opération là -dessus et tu me fais dire que c’est parce que je travaille dans une radio qui t’a massacré !! J’aurai préféré que tu ne dises rien. C’est une humiliation pour moi, et Rien ne vaut qu’on humilie un Homme, rien. Même si tu me donnais aujourd’hui le triple, je ne l’accepterais pas, pour te montrer que ce n’est pas pour toi que je l’ai fait, mais par patriotisme pour mon pays, toute ma fierté de voir le drapeau du Cameroun sur tes épaules en mondovision après les finales de ligue des champions.
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Journaliste,
Radio Tiemeni Siantou,
90.5 FM Yaoundé
En septembre 2010, profitant de mon stage à l’école de journalisme de Lille en France, je me suis rendu à Milan où j’ai passé 48h et tu ne m’as pas reçu.
J’ai appelé un de tes proches à Paris, Essomé qui a promis de t’en parler et m’a demandé de le rappeler de passage à Paris.
Mais entre-temps il s’est passé quelque chose de terrible que je n’attendais pas de toi. Ton conseiller m’a dit au téléphone que tu ne veux pas parce que tu t’es rendu compte que je suis journaliste dans une Radio qui t’a toujours villipendé, trainé dans la boue, et que tu comptes me prouver ce que tu nous a toujours dit, à savoir que nous ne sommes que des minables que tu peux payer pendant des siècles. Je m’attendais à tout sauf à celle-là .
Et puisque nous n’avons pas signé de papier, je t’assure, je ne porterai pas plainte (même si j’en avais) ce serait renier tout le patriotisme que j’ai exprimé dans cet ouvrage. Je tire la Chasse.
J’ai écrit pour le Cameroun.
J’ai dépensé tout l’argent destiné à mon opération là -dessus et tu me fais dire que c’est parce que je travaille dans une radio qui t’a massacré !! J’aurai préféré que tu ne dises rien. C’est une humiliation pour moi, et Rien ne vaut qu’on humilie un Homme, rien. Même si tu me donnais aujourd’hui le triple, je ne l’accepterais pas, pour te montrer que ce n’est pas pour toi que je l’ai fait, mais par patriotisme pour mon pays, toute ma fierté de voir le drapeau du Cameroun sur tes épaules en mondovision après les finales de ligue des champions.
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Journaliste,
Radio Tiemeni Siantou,
90.5 FM Yaoundé

