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Certains cadres ne se sont pas opposés à la rébellion. Ils s'en expliquent sans peine devant la commission. Thierry Henry justifie sa passivité en évoquant les conséquences de l'épisode de sa main face à l'Irlande en barrages : "Moi, je sortais d'une affaire où j'ai été abandonné, livré à la vindicte de l'opinion publique. Je me voyais mal m'ériger en donneur de leçons en prêchant l'éthique. J'ai fermé ma gueule." William Gallas se réfugie, lui, derrière le fait que Domenech lui ait retiré le brassard : "Je n'étais pas en état de m'opposer à ce mouvement." Certains ont tenté de justifier leur décision, évoquant un environnement hostile : "On avait aucun lien avec l'extérieur", "On était dans un bunker", "On se serait cru dans le Loft." A la lecture des extraits de témoignages, une certitude se dégage : personne n'assume clairement les évènements
Certains cadres ne se sont pas opposés à la rébellion. Ils s'en expliquent sans peine devant la commission. Thierry Henry justifie sa passivité en évoquant les conséquences de l'épisode de sa main face à l'Irlande en barrages : "Moi, je sortais d'une affaire où j'ai été abandonné, livré à la vindicte de l'opinion publique. Je me voyais mal m'ériger en donneur de leçons en prêchant l'éthique. J'ai fermé ma gueule." William Gallas se réfugie, lui, derrière le fait que Domenech lui ait retiré le brassard : "Je n'étais pas en état de m'opposer à ce mouvement." Certains ont tenté de justifier leur décision, évoquant un environnement hostile : "On avait aucun lien avec l'extérieur", "On était dans un bunker", "On se serait cru dans le Loft." A la lecture des extraits de témoignages, une certitude se dégage : personne n'assume clairement les évènements

