Le pauvre Michel, revenu d'un voyage en Asie, avait juste besoin de se faire dépanner un peu pour organiser les «funérages» de sa mère décédée l'année dernière. Michel Fotso est un peu fauché par ces temps. Il n'a plus sa banque, il ne peut plus se dépanner sur les dépôts des clients de sa banque. Et Polycarpe Abah Abah n'est plus là pour lui servir de l'argent de poche qu'on utilisera à faire couler du champagne au village à Bandjoun. Il y a vingt ans, il pouvait encore compter sur les billes de son père. Aujourd'hui, il doit compter sur ses revenus d'adulte. Il s'en remet à son ami Célestin, la négociation se passe et finit en coups de poing.
L'affaire aurait très bien pu se terminer autrement. Mais il y a eu un mauvais coup de poing. Ce direct-là vaudra dix milliards au moins.
Quand une torgnole à un ami vaut dix milliards
Avec éventuellement un œil au beurre noir, Célestin Tawamba, grand capitaine d'industrie, multi-président, n'affichera pas très beau au prochain rendez-vous avec monsieur le ministre à Yaoundé.
Aucun patient ne voudra plus des génériques sortis de ses labos. Ils ont été officiellement financés avec les concours financiers de la BEI ou de quelque autre institution financière internationale. Mais on a oublié de dire que Célestin Tawamba, l'homme-miracle de la santé pour tous ici et maintenant à un dollar par jour, s'est d'abord enrichi aux mêmes caisses que Michel Fotso, son ami et copain, qui a eu l'astuce et l'intelligence d'une banque, la CBC. Les divers rapports de la COBAC signalent, entre autres créanciers, les entreprises du groupe Fotso et des petits amis ou copains. Il y en a un qui aurait pris le gros lot. C'est bien Célestin Tawamba. L'homme d'affaire avait besoin de se faire financer ses fonds de roulement, pour ses grands projets d'entreprise et surtout pour se gagner une surface financière. On connaît le principe, on ne prête qu'aux riches. Et Célestin Tawamba s'est beaucoup enrichi aux guichets de la CBC. Qu'il en soit à ne pas renvoyer l'ascenseur reste pour le moins curieux.
Selon des rapports de la COBAC, Célestin Tawamba doit quelques gros milliards à la CBC. Michel Fotso les lui a servis fraternellement. Ces créances ont été progressivement déclassées et sont devenues des créances douteuses, compromises et donc irrécouvrables. Les liquidateurs de la banque devront inutilement s'user les méninges pour retrouver le fric. Le coup est classique. On crée une banque, avec seulement 5 milliards de fonds propres. On sert des créd
L'affaire aurait très bien pu se terminer autrement. Mais il y a eu un mauvais coup de poing. Ce direct-là vaudra dix milliards au moins.
Quand une torgnole à un ami vaut dix milliards
Avec éventuellement un œil au beurre noir, Célestin Tawamba, grand capitaine d'industrie, multi-président, n'affichera pas très beau au prochain rendez-vous avec monsieur le ministre à Yaoundé.
Aucun patient ne voudra plus des génériques sortis de ses labos. Ils ont été officiellement financés avec les concours financiers de la BEI ou de quelque autre institution financière internationale. Mais on a oublié de dire que Célestin Tawamba, l'homme-miracle de la santé pour tous ici et maintenant à un dollar par jour, s'est d'abord enrichi aux mêmes caisses que Michel Fotso, son ami et copain, qui a eu l'astuce et l'intelligence d'une banque, la CBC. Les divers rapports de la COBAC signalent, entre autres créanciers, les entreprises du groupe Fotso et des petits amis ou copains. Il y en a un qui aurait pris le gros lot. C'est bien Célestin Tawamba. L'homme d'affaire avait besoin de se faire financer ses fonds de roulement, pour ses grands projets d'entreprise et surtout pour se gagner une surface financière. On connaît le principe, on ne prête qu'aux riches. Et Célestin Tawamba s'est beaucoup enrichi aux guichets de la CBC. Qu'il en soit à ne pas renvoyer l'ascenseur reste pour le moins curieux.
Selon des rapports de la COBAC, Célestin Tawamba doit quelques gros milliards à la CBC. Michel Fotso les lui a servis fraternellement. Ces créances ont été progressivement déclassées et sont devenues des créances douteuses, compromises et donc irrécouvrables. Les liquidateurs de la banque devront inutilement s'user les méninges pour retrouver le fric. Le coup est classique. On crée une banque, avec seulement 5 milliards de fonds propres. On sert des créd

