FIFA: Vers la fin des matches nuls en coupe du monde
La Nouvelle Expression
Le jeu trop fermé observé en phase de poule du Mondial sud-africain a amené le président de l’instance faitière du football mondial à envisager des réformes.
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Quelques mois après le Mondial 2010, le bilan a satisfait Sepp Blatter,président de la Fédération Internationale de
Football Association (Fifa), notamment l’avènement d’un champion du monde inédit, l’Espagne, et le niveau de jeu global de la compétition. « On attendait un nouveau champion depuis quelques coupes du monde. J’ai vu de belles choses, vraiment. Le football est devenu éminemment stratégique, les équipes bougent en bloc, c’est beau à voir, ce n’est plus du simple attaque-défense », a-t-il remarqué sur Chronofoot.com.
Il reconnait néanmoins que le règlement actuel ne favorise pas le beau jeu en phase de poule et lors des prolongations. Il s’emploiera ou susciter des réflexions à ce sujet et probablement à introduire de nouvelles règles : « Dans les premiers matches de la première phase en Afrique du Sud, nous avons vu des équipes qui ne voulaient pas perdre, qui cherchaient le nul. C’est un sujet que je veux mettre en discussion lors des prochaines réunions des Commissions techniques et du football », indique-t-il.
Blatter poursuit : « Il faut trouver des solutions pour décanter le jeu dans ce type de tournois, pour que les équipes jouent pour gagner. De même, nous voulons discuter de l’opportunité de la prolongation. Souvent les équipes cherchent avant tout à ne pas prendre de buts en prolongation. Aller directement aux tirs au but ou réintroduire le but en or sont des options ».
Cet esprit d’initiative pour la promotion du beau jeu tarde à s’étendre aux modalités d’arbitrage où les choses bougent trop lentement.
Par ailleurs, dans les résultats d’analyse officielle (comte rendu de 289 pages), la Fifa a donné, entre autres, ses raisons de l’échec africain qui viendraient des entraineurs étrangers : « Les chances de succès des entraîneurs ont été limitées par le fait que, souvent, ils ne comprenaient pas pleinement la culture, la mentalité et le style de vie africains, ou en savaient trop peu à ce sujet », indique le rapport. Les analystes de la Fifa ajoutent également que les six équipes du continent noir ont souffert du poids des attentes, mettant en question le poids du « fardeau mental » sur des joueurs qui avaient déjà disputé la Can en Angola, cinq mois plus tôt.
Ils donnent ainsi raison
La Nouvelle Expression
Le jeu trop fermé observé en phase de poule du Mondial sud-africain a amené le président de l’instance faitière du football mondial à envisager des réformes.
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Quelques mois après le Mondial 2010, le bilan a satisfait Sepp Blatter,président de la Fédération Internationale de
Football Association (Fifa), notamment l’avènement d’un champion du monde inédit, l’Espagne, et le niveau de jeu global de la compétition. « On attendait un nouveau champion depuis quelques coupes du monde. J’ai vu de belles choses, vraiment. Le football est devenu éminemment stratégique, les équipes bougent en bloc, c’est beau à voir, ce n’est plus du simple attaque-défense », a-t-il remarqué sur Chronofoot.com.
Il reconnait néanmoins que le règlement actuel ne favorise pas le beau jeu en phase de poule et lors des prolongations. Il s’emploiera ou susciter des réflexions à ce sujet et probablement à introduire de nouvelles règles : « Dans les premiers matches de la première phase en Afrique du Sud, nous avons vu des équipes qui ne voulaient pas perdre, qui cherchaient le nul. C’est un sujet que je veux mettre en discussion lors des prochaines réunions des Commissions techniques et du football », indique-t-il.
Blatter poursuit : « Il faut trouver des solutions pour décanter le jeu dans ce type de tournois, pour que les équipes jouent pour gagner. De même, nous voulons discuter de l’opportunité de la prolongation. Souvent les équipes cherchent avant tout à ne pas prendre de buts en prolongation. Aller directement aux tirs au but ou réintroduire le but en or sont des options ».
Cet esprit d’initiative pour la promotion du beau jeu tarde à s’étendre aux modalités d’arbitrage où les choses bougent trop lentement.
Par ailleurs, dans les résultats d’analyse officielle (comte rendu de 289 pages), la Fifa a donné, entre autres, ses raisons de l’échec africain qui viendraient des entraineurs étrangers : « Les chances de succès des entraîneurs ont été limitées par le fait que, souvent, ils ne comprenaient pas pleinement la culture, la mentalité et le style de vie africains, ou en savaient trop peu à ce sujet », indique le rapport. Les analystes de la Fifa ajoutent également que les six équipes du continent noir ont souffert du poids des attentes, mettant en question le poids du « fardeau mental » sur des joueurs qui avaient déjà disputé la Can en Angola, cinq mois plus tôt.
Ils donnent ainsi raison

