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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Essos Essos a écrit le 22 juin 2010 à 9h34
Où sont donc passés les médias ?

De toute façon, au-delà du verbiage habituel qui permet de "faire du papier" (ou du pixel), les médias camerounais se sont illustrés par une pauvreté consternante dans l'analyse et dans l'interprétation des performances des Lions Indomptables. Certains d'entre eux ont fait pis. Pour des raisons peu avouables, ils ont monté en épingle une pseudo-affaire "Rigobert Song", n'hésitant pas à faire sur Paul Le Guen une pression malsaine sur ce sujet au nom, paraît-il, du "peuple camerounais." Or, ceux-là aussi vont se permettre de demander des comptes, alors qu'ils ont grandement contribué à pourrir l'atmosphère dans la tanière, en prenant résolument parti pour un clan dans sa guéguerre contre le reste du groupe. Privilège de ceux qui n'ont pas à répondre ? Cette impunité ne durera pas éternellement, et il va bien falloir un jour que la Presse camerounaise nettoie son arrière-cour.


La "Fédé" et sa tutelle

Pour une fois, les deux instances nous ont épargné l'affligeant spectacle de leurs bisbilles. Iya Mohamed et Michel Zouah ont signé la paix des braves, ce qui a permis à Paul Le Guen de bénéficier de conditions de travail quasi parfaites. FECAFOOT et MINSEP ont cependant leur part de responsabilité dans cette déroute : le contrat de Paul Le Guen qui lui permettait de passer le plus clair de son temps devant le micro de Canal +, les pressions "culturelles" exercées sur le sélectionneur national afin qu'il intègre Rigobert Song dans sa liste des 23 (signant par la même occasion l'absence de Bedimo, qui nous a coûté cher), l'éviction abracadabrantesque de Thomas Nkono au profit de Jacques Songo'o, qui amène dans ses bagages la titularisation de Souleymanou Hamidou, voilà autant de gaffes qui sont à mettre au passif des deux hommes forts du football camerounais.


Et Paul Le Guen, bien sûr

Monsieur Le Guen

Lors de votre arrivée, je vous avais adressé une lettre ouverte qui était parue à l'époque dans les colonnes de Camfoot. Je vous mettais alors en garde contre la "culture locale", et vous enjoignais de mettre à la retraite, au plus vite, certains cadres afin de former le plus rapidement possible la jeune garde. Vos premières décisions furent fortes et justes, et les résultats suivirent. Mais très vite, un certain nombre de facteurs (dont certains vous échappaient) vous ont obligé à mettre un frein à votre train de réformes. Ensuite, le calendrier vous tenant à la gorge, vous avez dû faire au plus vite, et il ne vous restait qu'une ma
Merci de patienter...
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