SUITE ET FIN
Nous ne pouvons pas dire, comparer au Japon et au Danemark que nous n'avions pas d'individualité s. Le problème est ailleurs. Regardez notre comportement après notre but. Nous avons été tactiquement inaptes à nous aligner à cette nouvelle donne. Notre intelligence collective a frôlé Log(1) comme dans l'absolue majorité de choses ou la présence numérique du camerounais est supérieur à 1. C'est sociologiquement assez curieux comme l'analyse des comportements d'un petit groupe de personnes peut devenir très représentatif de certaines habitudes collectives.
Nos adversaires nous connaissent, ils nous étudient, ils savent que nous n'avons pas la capacité en tant qu'équipe de repondre au défi tactique car c'est sur ce plan que nous avons fait faillite. Qu'est ce à dire? Malgré les grosses mécaniques et le verbe haut des camerounais, dès qu'un paramètre nouveau se glisse dans l'équation initiale, nous sommes en déperdition, incapables de nous réinventer...
Nous n'avons jamais été capables de proposer un jeu contre l'adversaire du moment tout simplement parce que nous ne les connaissions pas, pire nous ne nous connaissons pas. Notre staff nous a dit avoir envoyé des gens superviser nos adversaires et faire des montages video.
C'est juste incroyable tellement c'est gros. Je vous parle d'une Coupe du Monde. Ils n'ont même pas daigné se déplacer pour superviser nos adversaires en temps réel.
Quelle désinvolture; mais vous verrez dans un pays ou on ne tire qu'une leçon à la fois, après avoir compris qu'il nous fallait des maillots en 1994 et que chaque joueur doit jouer à son poste en 1998 ou encore que nos coupes du monde doivent être lestés des problèmes d'intendance et de primes en 2002, 2010 servira au mieux à organiser deux ou trois seminaires/états generaux dont les résolutions orneront les placards pendant que le championnat local de Vincent Aboubacar continuera à se jouer sur les terrains vagues et caillouteux de la MTN1 et tout ceci sans ligne directrice.
Pour le moment, le verdict est sans appel et seul un peuple qui ne connait pas la honte continuera à se gargariser auprès des autres nations d'être une terre de football. Pauvre Roger Milla.
Nous ne pouvons pas dire, comparer au Japon et au Danemark que nous n'avions pas d'individualité s. Le problème est ailleurs. Regardez notre comportement après notre but. Nous avons été tactiquement inaptes à nous aligner à cette nouvelle donne. Notre intelligence collective a frôlé Log(1) comme dans l'absolue majorité de choses ou la présence numérique du camerounais est supérieur à 1. C'est sociologiquement assez curieux comme l'analyse des comportements d'un petit groupe de personnes peut devenir très représentatif de certaines habitudes collectives.
Nos adversaires nous connaissent, ils nous étudient, ils savent que nous n'avons pas la capacité en tant qu'équipe de repondre au défi tactique car c'est sur ce plan que nous avons fait faillite. Qu'est ce à dire? Malgré les grosses mécaniques et le verbe haut des camerounais, dès qu'un paramètre nouveau se glisse dans l'équation initiale, nous sommes en déperdition, incapables de nous réinventer...
Nous n'avons jamais été capables de proposer un jeu contre l'adversaire du moment tout simplement parce que nous ne les connaissions pas, pire nous ne nous connaissons pas. Notre staff nous a dit avoir envoyé des gens superviser nos adversaires et faire des montages video.
C'est juste incroyable tellement c'est gros. Je vous parle d'une Coupe du Monde. Ils n'ont même pas daigné se déplacer pour superviser nos adversaires en temps réel.
Quelle désinvolture; mais vous verrez dans un pays ou on ne tire qu'une leçon à la fois, après avoir compris qu'il nous fallait des maillots en 1994 et que chaque joueur doit jouer à son poste en 1998 ou encore que nos coupes du monde doivent être lestés des problèmes d'intendance et de primes en 2002, 2010 servira au mieux à organiser deux ou trois seminaires/états generaux dont les résolutions orneront les placards pendant que le championnat local de Vincent Aboubacar continuera à se jouer sur les terrains vagues et caillouteux de la MTN1 et tout ceci sans ligne directrice.
Pour le moment, le verdict est sans appel et seul un peuple qui ne connait pas la honte continuera à se gargariser auprès des autres nations d'être une terre de football. Pauvre Roger Milla.

