Top 10 des ego sur-dimensionnés de la coupe du monde
1. Cristiano Ronaldo, Portugal : Il est bon et il le sait, un peu trop. Légèrement obnubilé par son corps (« Dans 4 ou 5 jours, je serai à nouveau beau » déclare-t-il après un coup au visage) et ses abdos, le jeune homme promène son melon sur les plus grands terrains d’Europe. Il change de femme, enfin de faire-valoir, toutes les semaines et fait la tronche quand il partage la couverture de Vanity Fair en caleçon avec Drogba. C’est vrai quoi, on ne partage pas son image. La dernière pub de Nike dont il est l’une des stars ne devrait pas arranger son affaire. S’il fait autant de passes qu’il se tartine le crâne de kilos de gel, il devrait faire une grande coupe du monde.
2. Robinho, Brésil : Talentueux le toujours jeune Robinho, personne n’en doute. Instable aussi. Pour demander à être transférer, ce qu’il fait régulièrement, Robinho enlève simplement son pouce de sa bouche, manière dont il fête ses buts. Et quand il retourne à Santos après un échec couteux à City, il est présenté à tout son peuple en hélicoptère. Simple le robi. A deux doigts d’oublier que des joueurs de son calibre, le Brésil en sort tous les 2 ans.
3. Samuel Eto’o, Cameroun : Trop d’égo Eto’o ? Guardiola qui l’a transféré alors qu’il était l’un des meilleurs buteurs de l’histoire du barça le pense aussi en tout cas. Samuel parle souvent, et il aime ça. Quand il arrive à Milan, il déclare ne pas vouloir être comparé à Ibrahimovic, parce que ses résultats parlent pour lui (ce qui n’est pas complètement faux non plus). Et quand Roger Milla se permet de critiquer sa carrière internationale, il menace de quitter la sélection parce qu’on ne critique pas Samuel comme ça. C’est son côté Alain Delon.
4. Mark Van Bommel, Pays Bas : Le chouchou des chirurgiens du sport par le nombre de clients qu’ils leur envoient. Celui qui mettra le coude là où les autres mettront la tête, qui mettra le premier coup du match pour bien montrer quand on n’est pas là pour déconner, qui pense que le moule qui fabriquait des joueurs comme lui est cassé. La version batave de Roy Keane.
5. Didier Drogba, Côte d’Ivoire : On l’aime bien le monsieur plus, mais difficile de nier son côté théâtral. Quand Didier est touché, il rejoue l’affiche de Platoon avec les bras en l’air, quand il est mécontent d’une décision arbitrale, c’est une « fuc king disgrace » en pointant la caméra et le monde entier. Drogba a besoin de briller, assez pour faire la Une d’un grand magazine en calbut avec Ronaldo.
1. Cristiano Ronaldo, Portugal : Il est bon et il le sait, un peu trop. Légèrement obnubilé par son corps (« Dans 4 ou 5 jours, je serai à nouveau beau » déclare-t-il après un coup au visage) et ses abdos, le jeune homme promène son melon sur les plus grands terrains d’Europe. Il change de femme, enfin de faire-valoir, toutes les semaines et fait la tronche quand il partage la couverture de Vanity Fair en caleçon avec Drogba. C’est vrai quoi, on ne partage pas son image. La dernière pub de Nike dont il est l’une des stars ne devrait pas arranger son affaire. S’il fait autant de passes qu’il se tartine le crâne de kilos de gel, il devrait faire une grande coupe du monde.
2. Robinho, Brésil : Talentueux le toujours jeune Robinho, personne n’en doute. Instable aussi. Pour demander à être transférer, ce qu’il fait régulièrement, Robinho enlève simplement son pouce de sa bouche, manière dont il fête ses buts. Et quand il retourne à Santos après un échec couteux à City, il est présenté à tout son peuple en hélicoptère. Simple le robi. A deux doigts d’oublier que des joueurs de son calibre, le Brésil en sort tous les 2 ans.
3. Samuel Eto’o, Cameroun : Trop d’égo Eto’o ? Guardiola qui l’a transféré alors qu’il était l’un des meilleurs buteurs de l’histoire du barça le pense aussi en tout cas. Samuel parle souvent, et il aime ça. Quand il arrive à Milan, il déclare ne pas vouloir être comparé à Ibrahimovic, parce que ses résultats parlent pour lui (ce qui n’est pas complètement faux non plus). Et quand Roger Milla se permet de critiquer sa carrière internationale, il menace de quitter la sélection parce qu’on ne critique pas Samuel comme ça. C’est son côté Alain Delon.
4. Mark Van Bommel, Pays Bas : Le chouchou des chirurgiens du sport par le nombre de clients qu’ils leur envoient. Celui qui mettra le coude là où les autres mettront la tête, qui mettra le premier coup du match pour bien montrer quand on n’est pas là pour déconner, qui pense que le moule qui fabriquait des joueurs comme lui est cassé. La version batave de Roy Keane.
5. Didier Drogba, Côte d’Ivoire : On l’aime bien le monsieur plus, mais difficile de nier son côté théâtral. Quand Didier est touché, il rejoue l’affiche de Platoon avec les bras en l’air, quand il est mécontent d’une décision arbitrale, c’est une « fuc king disgrace » en pointant la caméra et le monde entier. Drogba a besoin de briller, assez pour faire la Une d’un grand magazine en calbut avec Ronaldo.

