@Tous
Analyse du match suite:
2e mi-temps
Paul Le Guen a décidé de fermer les vannes. Il fait donc entrer Geremi (douce revanche de l'ex madrilène) en lieu et place de Mandjeck, qui ne pourra que nous excuser : trois buts sur quatre sont venus de la droite, rien que pour ce match. Nous n'aurons même pas la cruauté de rappeler la dernière rencontre face au Portugal. Emana quant à lui a pris la place d'Aboubacar Vincent. Comme il n'y a pas de hasard en football, l'entrée de Njitap stabilise d'un seul coup le côté droit. Combattif et volontaire, donnant de la voix, replaçant constamment Landry Nguemo, le joueur d'Ankara Guçu se montre même tout de suite dangereux par ses centres toujours bien fignolés.
Désormais, l'équipe tourne. Achille Emana apporte de la percussion en attaque, même si on attend toujours sa première passe décisive. Insensiblement, les Serbes reculent, et l'on sent qu'ils vont bientôt rompre. A la 62e minute, Le Guen décide d'élever l'altitude moyenne de son équipe en faisant entrer Joël Matip à la place de Nicolas Nkoulou, et Mohammadou Idrissou à la place d'Achille Webo. On ne le dira jamais assez, Joël Matip est un excellent milieu défensif. Comment sait-on qu'il a pris le pouvoir dans l'entre-jeu ? Simplement parce qu'on n'y pense plus. Matip, contrairement à ses concurrents à ce poste, ne cherche pas à briller. Par son positionnement et ses déplacements, il rend simplement impossible le jeu de l'adversaire. Ses prises de balles sont nettes, ses passes sûres et sa disponibilité sans faille. Il couvre systématiquement les joueurs offensifs lorsque ceux-ci partent prendre des risques, ce qui est tout de même leur métier à eux.
Le groupe désormais sur le terrain est le meilleur que nous ayons eu depuis longtemps. La récompense arrive à la 66e minute, lorsqu'après une belle phase de jeu pendant laquelle 7 joueurs camerounais touchent le ballon, Geremi démarre sur la droite, déborde son adversaire, et adresse un centre qu'en mes jeunes années nous appelions "une banane". Cette passe sublime ne pouvait pas être gâchée. Maxime Choupo Motong l'a compris. Il jaillit et, d'un tête piquée contre laquelle le gardien serbe ne pouvait rien, il ouvre son compteur chez Lions Indomptables. Serbie 4 – Cameroun 3. Ce sera le score final, malgré le fait que les 20 dernières minutes sont complètement dominées par les Lions Indomptables.
Analyse du match suite:
2e mi-temps
Paul Le Guen a décidé de fermer les vannes. Il fait donc entrer Geremi (douce revanche de l'ex madrilène) en lieu et place de Mandjeck, qui ne pourra que nous excuser : trois buts sur quatre sont venus de la droite, rien que pour ce match. Nous n'aurons même pas la cruauté de rappeler la dernière rencontre face au Portugal. Emana quant à lui a pris la place d'Aboubacar Vincent. Comme il n'y a pas de hasard en football, l'entrée de Njitap stabilise d'un seul coup le côté droit. Combattif et volontaire, donnant de la voix, replaçant constamment Landry Nguemo, le joueur d'Ankara Guçu se montre même tout de suite dangereux par ses centres toujours bien fignolés.
Désormais, l'équipe tourne. Achille Emana apporte de la percussion en attaque, même si on attend toujours sa première passe décisive. Insensiblement, les Serbes reculent, et l'on sent qu'ils vont bientôt rompre. A la 62e minute, Le Guen décide d'élever l'altitude moyenne de son équipe en faisant entrer Joël Matip à la place de Nicolas Nkoulou, et Mohammadou Idrissou à la place d'Achille Webo. On ne le dira jamais assez, Joël Matip est un excellent milieu défensif. Comment sait-on qu'il a pris le pouvoir dans l'entre-jeu ? Simplement parce qu'on n'y pense plus. Matip, contrairement à ses concurrents à ce poste, ne cherche pas à briller. Par son positionnement et ses déplacements, il rend simplement impossible le jeu de l'adversaire. Ses prises de balles sont nettes, ses passes sûres et sa disponibilité sans faille. Il couvre systématiquement les joueurs offensifs lorsque ceux-ci partent prendre des risques, ce qui est tout de même leur métier à eux.
Le groupe désormais sur le terrain est le meilleur que nous ayons eu depuis longtemps. La récompense arrive à la 66e minute, lorsqu'après une belle phase de jeu pendant laquelle 7 joueurs camerounais touchent le ballon, Geremi démarre sur la droite, déborde son adversaire, et adresse un centre qu'en mes jeunes années nous appelions "une banane". Cette passe sublime ne pouvait pas être gâchée. Maxime Choupo Motong l'a compris. Il jaillit et, d'un tête piquée contre laquelle le gardien serbe ne pouvait rien, il ouvre son compteur chez Lions Indomptables. Serbie 4 – Cameroun 3. Ce sera le score final, malgré le fait que les 20 dernières minutes sont complètement dominées par les Lions Indomptables.

