Il montre l'exemple. Je pense que Samuel doit être un miroir pour nous les jeunes. Vu son parcours, vu la carrière qu'il est en train de réaliser, on doit s'inspirer de son expérience. C'est quelqu'un qui est toujours en train de nous motiver et nous pousse à croire en nous. C'est un guide précieux.
Plus jeune, quelle était votre idole, votre modèle ?
Comme beaucoup de petits camerounais, moi ce sont les exploits de Roger Milla qui m'ont fait rêver. On me les a d'abord racontés et ensuite je les ai vus en cassette à la télé. Pour tout le monde au pays, c'est lui qui «faisait boom». Milla, ça reste une légende en Afrique et dans le monde entier. On a tous voulu le copier un jour ou l'autre.
Vous avez intégré la sélection il y a presque deux ans et vous avez d'abord connu Otto Pfister. Quel regard portez-vous sur Paul Le Guen, votre nouveau sélectionneur ?
C'est grâce à lui que nous nous sommes finalement qualifiés pour la Coupe du monde. Sa venue nous a fait du bien. Il a stabilisé les Lions, il a apporté plus de rigueur, de discipline. On en avait besoin. On lui doit beaucoup dans cette qualification.
Comment le définiriez-vous en quelques mots ?
Il ne parle pas beaucoup mais il a un fort caractère et sait se faire respecter. Il est très imposant.
Votre nom circule du côté de Marseille, où l'on dit que votre profil plaît à Didier Deschamps. Il vous a appelé ?
Non, je n'ai eu personne en direct mais c'est mon agent qui s'occupe de ça. Je suis encore sous contrat avec Monaco de toute façon (jusqu'en 2012). Ce qui va conditionner la suite, ce sera ma Coupe du monde, mes performances sur le terrain. Après, c'est vrai que je peux être ouvert à la discussion, car j'ai de l'ambition (sourire)...
Plus jeune, quelle était votre idole, votre modèle ?
Comme beaucoup de petits camerounais, moi ce sont les exploits de Roger Milla qui m'ont fait rêver. On me les a d'abord racontés et ensuite je les ai vus en cassette à la télé. Pour tout le monde au pays, c'est lui qui «faisait boom». Milla, ça reste une légende en Afrique et dans le monde entier. On a tous voulu le copier un jour ou l'autre.
Vous avez intégré la sélection il y a presque deux ans et vous avez d'abord connu Otto Pfister. Quel regard portez-vous sur Paul Le Guen, votre nouveau sélectionneur ?
C'est grâce à lui que nous nous sommes finalement qualifiés pour la Coupe du monde. Sa venue nous a fait du bien. Il a stabilisé les Lions, il a apporté plus de rigueur, de discipline. On en avait besoin. On lui doit beaucoup dans cette qualification.
Comment le définiriez-vous en quelques mots ?
Il ne parle pas beaucoup mais il a un fort caractère et sait se faire respecter. Il est très imposant.
Votre nom circule du côté de Marseille, où l'on dit que votre profil plaît à Didier Deschamps. Il vous a appelé ?
Non, je n'ai eu personne en direct mais c'est mon agent qui s'occupe de ça. Je suis encore sous contrat avec Monaco de toute façon (jusqu'en 2012). Ce qui va conditionner la suite, ce sera ma Coupe du monde, mes performances sur le terrain. Après, c'est vrai que je peux être ouvert à la discussion, car j'ai de l'ambition (sourire)...

