Ode a pichichi et plus encore...
Comme cela est révulsant de lire les posts de soi-disants supperters kamers à propos de SEF et de ses dernières prestations. Ces mêmes-là qui lancent ici des "atalakou-pichichi" dès lors que le muna de New-bell sort un triplé.
Le gars ne brille certes pas la forme; il semble même en être très éloigné et ses performances en équipe nationale presque toujours en demie-teinte semblent avoir pris le pas sur celles en club avec un Inter qui ne comprend pas Eto'o et un Eto'o hétéroclite dans le jeu pratiqué par l'Inter. Mais pire, ce sont les relations avec Mourinho qui inquiètent le plus, puisque se dégradant au fil des matchs. Crime de lèse-majesté que de laisser le pourfendeur des défenses moisir sur le banc de touche, pour faire jouer Pandev ou Santon...
Mais, le plus choquant, c'est d'un coup de lire autant de commentaires désobligeants sur notre compatriote venant de nous-mêmes. C'est à la mode d'un coup de l'insulter, de lui faire porter le chapeau et de ses errements et de ceux des autres.
Cas patant: Comment peut-on attribuer à Eto'o la responsabilité de la débâcle connue en terre angolaise avec une préparation effective de trois jours pour un tournoi aussi décisif. N'est-ce le staff technique et administratif et au dessus d'elle la fédération et la tutelle qu'on devrait blâmer?(le match des quarts donna raison, vu que les automatismes ont commencé dès lors à s'installer).
Nous semblons tous oublier que le garcon nous a habitué à tutoyer les cimes, car quoi qu'on dise du talent d'un Roger Milla ou d'un Mboma, aucun d'eux n'aura en si peu de temps sur et hors des stades fait grandir le label football camerounais. Est-ce donc vrai donc qu'à se faire servir journellement du caviar, on finit par trouver la viande la plus juteuse, détestable.
Qui a un peu de jugeotte aidera par des conseils pondérés, des remarques nettes sans pour autant être désopilantes notre porte-drapeau à retrouver de la confiance, à retrouver la pente ascendante qu'il amorcait avant de devoir brusquement aller en CAN pour ensuite perdre cette dynamique intéressante.
Qu'on se le dise, avec ou sans compréhension du jeu intériste, Eto'o au mieux de sa forme jouerait partout comme un démi-dieu du foot, comme un... Eto'o!
Comme cela est révulsant de lire les posts de soi-disants supperters kamers à propos de SEF et de ses dernières prestations. Ces mêmes-là qui lancent ici des "atalakou-pichichi" dès lors que le muna de New-bell sort un triplé.
Le gars ne brille certes pas la forme; il semble même en être très éloigné et ses performances en équipe nationale presque toujours en demie-teinte semblent avoir pris le pas sur celles en club avec un Inter qui ne comprend pas Eto'o et un Eto'o hétéroclite dans le jeu pratiqué par l'Inter. Mais pire, ce sont les relations avec Mourinho qui inquiètent le plus, puisque se dégradant au fil des matchs. Crime de lèse-majesté que de laisser le pourfendeur des défenses moisir sur le banc de touche, pour faire jouer Pandev ou Santon...
Mais, le plus choquant, c'est d'un coup de lire autant de commentaires désobligeants sur notre compatriote venant de nous-mêmes. C'est à la mode d'un coup de l'insulter, de lui faire porter le chapeau et de ses errements et de ceux des autres.
Cas patant: Comment peut-on attribuer à Eto'o la responsabilité de la débâcle connue en terre angolaise avec une préparation effective de trois jours pour un tournoi aussi décisif. N'est-ce le staff technique et administratif et au dessus d'elle la fédération et la tutelle qu'on devrait blâmer?(le match des quarts donna raison, vu que les automatismes ont commencé dès lors à s'installer).
Nous semblons tous oublier que le garcon nous a habitué à tutoyer les cimes, car quoi qu'on dise du talent d'un Roger Milla ou d'un Mboma, aucun d'eux n'aura en si peu de temps sur et hors des stades fait grandir le label football camerounais. Est-ce donc vrai donc qu'à se faire servir journellement du caviar, on finit par trouver la viande la plus juteuse, détestable.
Qui a un peu de jugeotte aidera par des conseils pondérés, des remarques nettes sans pour autant être désopilantes notre porte-drapeau à retrouver de la confiance, à retrouver la pente ascendante qu'il amorcait avant de devoir brusquement aller en CAN pour ensuite perdre cette dynamique intéressante.
Qu'on se le dise, avec ou sans compréhension du jeu intériste, Eto'o au mieux de sa forme jouerait partout comme un démi-dieu du foot, comme un... Eto'o!

