Il faut quand même une bonne dose d'insouciance pour faire entrer une équipe de football au Cabinda par la route. Il fallait aussi un sacré niveau d'incompétence pour placer une poule de la CAN dans cette enclave séparatiste. N'importe quel observateur un peu averti pouvait prévoir que les guerilleros cabindais allaient chercher à faire parler d'eux, d'une façon ou d'une autre.
Je suis dég.
Je suis dég.

