@Tous
Laissez les gabonais tranquilles. Ils souffrent doublement parce que le paradoxe de 2009 c'est que Si Bongo n'était pas mort nous serions en train de pleurer aujourd'hui.
Laissez les gabonais tranquilles. Ils souffrent doublement parce que le paradoxe de 2009 c'est que Si Bongo n'était pas mort nous serions en train de pleurer aujourd'hui.

