Nicolas Philibert : «Edel a changé de nom et de date de naissance»
Il est à l’origine de toute l’affaire. Joint hier en Côte d’Ivoire où il s’occupe d’une académie de foot, Nicolas Philibert nous donne sa version des faits.
Confirmez-vous qu’Edel a changé de nom et de date de naissance ?
Nicolas Philibert. Oui, j’ai entraîné celui que vous appelez aujourd’hui Edel pendant deux ans en 1999 et 2000 aux Espoirs FC Yaoundé, un club de L 2 camerounais.
Ce jeune homme était mon deuxième gardien et vivait chez moi, où je le nourrissais. Il s’appelait Ambroise Beyamena et avait 19 ans à l’époque.
Quelles preuves avez-vous de ce que vous avancez ?
J’ai gardé des photocopies de la licence et des papiers d’identité de l’époque d’Ambroise Beyamena. Et c’est moi qui lui ai organisé son transit via Paris lorsqu’il est parti en Arménie. Sur son billet d’avion, il était inscrit Ambroise Beyamena.
Pourquoi réclamez-vous aujourd’hui de l’argent que vous dites lui avoir donné ?
Je lui ai donné près de 35 000 € après avoir quitté le Cameroun. Je l’ai aidé à trouver un club en Arménie. Il me demandait conseil par mails à chacune des décisions qu’il devait prendre. Et il les terminait par « A Nicolas, mon père ». On s’était mis d’accord pour qu’il me rembourse s’il devenait professionnel. Quand j’ai su cet été qu’il était le gardien numéro deux du PSG, je suis allé le voir à l’hôtel à Montpellier. Il a déchiré la reconnaissance de dettes et m’a dit : « Vous êtes un sentimental, moi je suis un businessman. »
Que répondez-vous aux joueurs comme Boya qui vous traitent de « négrier » ?
Si donner beaucoup d’argent comme je l’ai fait à Edel ou à Pierre Boya pour les aider, c’est être négrier, alors j’en suis un. C’est moi qui ai fait venir Boya avec moi au Liban et qui l’ai mis ensuite au Partizan Belgrade.
Il est à l’origine de toute l’affaire. Joint hier en Côte d’Ivoire où il s’occupe d’une académie de foot, Nicolas Philibert nous donne sa version des faits.
Confirmez-vous qu’Edel a changé de nom et de date de naissance ?
Nicolas Philibert. Oui, j’ai entraîné celui que vous appelez aujourd’hui Edel pendant deux ans en 1999 et 2000 aux Espoirs FC Yaoundé, un club de L 2 camerounais.
Ce jeune homme était mon deuxième gardien et vivait chez moi, où je le nourrissais. Il s’appelait Ambroise Beyamena et avait 19 ans à l’époque.
Quelles preuves avez-vous de ce que vous avancez ?
J’ai gardé des photocopies de la licence et des papiers d’identité de l’époque d’Ambroise Beyamena. Et c’est moi qui lui ai organisé son transit via Paris lorsqu’il est parti en Arménie. Sur son billet d’avion, il était inscrit Ambroise Beyamena.
Pourquoi réclamez-vous aujourd’hui de l’argent que vous dites lui avoir donné ?
Je lui ai donné près de 35 000 € après avoir quitté le Cameroun. Je l’ai aidé à trouver un club en Arménie. Il me demandait conseil par mails à chacune des décisions qu’il devait prendre. Et il les terminait par « A Nicolas, mon père ». On s’était mis d’accord pour qu’il me rembourse s’il devenait professionnel. Quand j’ai su cet été qu’il était le gardien numéro deux du PSG, je suis allé le voir à l’hôtel à Montpellier. Il a déchiré la reconnaissance de dettes et m’a dit : « Vous êtes un sentimental, moi je suis un businessman. »
Que répondez-vous aux joueurs comme Boya qui vous traitent de « négrier » ?
Si donner beaucoup d’argent comme je l’ai fait à Edel ou à Pierre Boya pour les aider, c’est être négrier, alors j’en suis un. C’est moi qui ai fait venir Boya avec moi au Liban et qui l’ai mis ensuite au Partizan Belgrade.

