lequipe.fr (suite)
Il a zappé le PSG de sa mémoire
«L'objectif numéro 1, c'est la CAN», martèle Giresse. En trois ans et demi, celui qui fait presque office de doyen sur un continent où l'espérance de vie des sélectionneurs dépend souvent de la patience du pouvoir, a mis de l'ordre dans une sélection ouverte à tous les vents. «En Géorgie, je ne m'occupais que du terrain. Au Gabon, il faut aussi gérer l'intendance. Maintenant, tout est plus pro, et les joueurs acceptent de venir.» Comme Daniel Cousin, longtemps lassé par les dégâts d'une organisation improbable. Samedi, Giresse et le Gabon accueilleront le Cameroun, quatre jours avant les retrouvailles à Yaoundé. «Depuis que Paul Le Guen est là , les Camerounais ont changé. Et ce n'est pas une forcément une bonne nouvelle pour nous», prévient-il. Avec le Breton, qu'il connaît peu, il partage certains points communs, sauf celui d'une expérience parisienne qu'il a zappée de sa mémoire. «Moi, je n'ai jamais été l'entraîneur du PSG...» - Alexis BILLEBAULT
GABON : UNE SÉLECTION HÉTÉROCLITE
Pour composer sa sélection, Alain Giresse utilise quelques joueurs locaux (Moundoungua, Loussouéké), mais la plupart évoluent à l'étranger. En France (Ovono au Mans, P-E. Aubameyang à Lille, Akouassaga à Nantes, Do Marcolino à Laval, Brou Apanga à Brest, Mouloungui à Nice, Nguéma au Paris FC), en Angleterre (Cousin à Hull), en Turquie (Méyé à Ankaraspor, Mbanangoyé à Sivasspor), en Belgique (W. Aubameyang à Eupen, Moro à Malines) ou encore en Hongrie (Copa à Györi). D'autres internationaux retenus par Giresse pour affronter le Cameroun jouent dans des championnats africains, comme Issiémou (Monastir, Tunisie), Djissikadié et Moubamba (TP Mazembe, RD Congo).
Il a zappé le PSG de sa mémoire
«L'objectif numéro 1, c'est la CAN», martèle Giresse. En trois ans et demi, celui qui fait presque office de doyen sur un continent où l'espérance de vie des sélectionneurs dépend souvent de la patience du pouvoir, a mis de l'ordre dans une sélection ouverte à tous les vents. «En Géorgie, je ne m'occupais que du terrain. Au Gabon, il faut aussi gérer l'intendance. Maintenant, tout est plus pro, et les joueurs acceptent de venir.» Comme Daniel Cousin, longtemps lassé par les dégâts d'une organisation improbable. Samedi, Giresse et le Gabon accueilleront le Cameroun, quatre jours avant les retrouvailles à Yaoundé. «Depuis que Paul Le Guen est là , les Camerounais ont changé. Et ce n'est pas une forcément une bonne nouvelle pour nous», prévient-il. Avec le Breton, qu'il connaît peu, il partage certains points communs, sauf celui d'une expérience parisienne qu'il a zappée de sa mémoire. «Moi, je n'ai jamais été l'entraîneur du PSG...» - Alexis BILLEBAULT
GABON : UNE SÉLECTION HÉTÉROCLITE
Pour composer sa sélection, Alain Giresse utilise quelques joueurs locaux (Moundoungua, Loussouéké), mais la plupart évoluent à l'étranger. En France (Ovono au Mans, P-E. Aubameyang à Lille, Akouassaga à Nantes, Do Marcolino à Laval, Brou Apanga à Brest, Mouloungui à Nice, Nguéma au Paris FC), en Angleterre (Cousin à Hull), en Turquie (Méyé à Ankaraspor, Mbanangoyé à Sivasspor), en Belgique (W. Aubameyang à Eupen, Moro à Malines) ou encore en Hongrie (Copa à Györi). D'autres internationaux retenus par Giresse pour affronter le Cameroun jouent dans des championnats africains, comme Issiémou (Monastir, Tunisie), Djissikadié et Moubamba (TP Mazembe, RD Congo).

