@ Cop's
Je partage ton analyse. Tu as aussi raison de situer le début de nos ennuis à Corée-Japon 2002. On avait déjà là -bas une équipe qui avait gagné 2 CAN, et qui ne savait vraiment plus avoir faim. Mais on avait encore la chance d'avoir quelques talents purs (Eto'o, Etame, Mboma), et surtout des leaders qui savaient remotiver leurs petits-frères (Foé, Mboma). Depuis la perte de Foé et les départs de Mboma et Etame, on est sur la phase descendante, avec un mouvement uniformément accéléré.
Nkono a le mérite de rappeler que les autres ne sont subitement devenus meilleurs que nous (en temps normal, c'est qui le Gabon ?), mais les autres ont faim, et quand ils jouent, ils s'engagent à 200 %. Lors du match contre la Côte d'Ivoire, chaque joueur ivoirien a parcouru en moyenne le double de la distance des joueurs camerounais. Harceler l'adversaire, se lancer, se repositionner, déborder et revenir couvrir, ça se fait :
1. quand on en a encore la capacité physique,
2. quand on a l'esprit de la gagne.
Dans notre équipe, des joueurs comme Song et Geremi ont encore le (2), mais ils n'ont plus le (1). Des joueurs comme Eto'o ont toujours le (1), mais ils ont perdu le (2).
De deux choses l'une : soit Tommy aura le courage de nettoyer les écuries d'Augias, quitte à ne pas appeler Eto'o pour lui faire comprendre la vie, soit on sera éliminés, et Tommy partira avec l'eau du grand nettoyage qui aura nécessairement lieu.
Si Tommy frappe un grand coup de balai dans ce b...del, je le soutiendrai vaille que vaille, même si on perd. Tous les autres cas de figure ne sont même pas défendables. Fidèle à la logique, je demande des comptes au coach principal. C'est à lui gérer ses joueurs et son triumvirat de coaches.
Je partage ton analyse. Tu as aussi raison de situer le début de nos ennuis à Corée-Japon 2002. On avait déjà là -bas une équipe qui avait gagné 2 CAN, et qui ne savait vraiment plus avoir faim. Mais on avait encore la chance d'avoir quelques talents purs (Eto'o, Etame, Mboma), et surtout des leaders qui savaient remotiver leurs petits-frères (Foé, Mboma). Depuis la perte de Foé et les départs de Mboma et Etame, on est sur la phase descendante, avec un mouvement uniformément accéléré.
Nkono a le mérite de rappeler que les autres ne sont subitement devenus meilleurs que nous (en temps normal, c'est qui le Gabon ?), mais les autres ont faim, et quand ils jouent, ils s'engagent à 200 %. Lors du match contre la Côte d'Ivoire, chaque joueur ivoirien a parcouru en moyenne le double de la distance des joueurs camerounais. Harceler l'adversaire, se lancer, se repositionner, déborder et revenir couvrir, ça se fait :
1. quand on en a encore la capacité physique,
2. quand on a l'esprit de la gagne.
Dans notre équipe, des joueurs comme Song et Geremi ont encore le (2), mais ils n'ont plus le (1). Des joueurs comme Eto'o ont toujours le (1), mais ils ont perdu le (2).
De deux choses l'une : soit Tommy aura le courage de nettoyer les écuries d'Augias, quitte à ne pas appeler Eto'o pour lui faire comprendre la vie, soit on sera éliminés, et Tommy partira avec l'eau du grand nettoyage qui aura nécessairement lieu.
Si Tommy frappe un grand coup de balai dans ce b...del, je le soutiendrai vaille que vaille, même si on perd. Tous les autres cas de figure ne sont même pas défendables. Fidèle à la logique, je demande des comptes au coach principal. C'est à lui gérer ses joueurs et son triumvirat de coaches.

