(Suite)
Je sais que c’était une incompréhension dès le départ. Mais souviens toi que ce n’est pas nous qui l’avons amené dans le projet et nous n’avons pas le pouvoir de l’en exclure â€. Tout cela témoigne donc de la difficulté qu’il y a pour Otto Pfister de se séparer de son adjoint, compte tenu de ses accointances avec Augustin Edjoa. Au-delà de la pression qu’exerce la Fécafoot sur le ministère des Sports pour restructurer l’encadrement des Lions, c’est de l’intérieur du camp de Thierry Edjoa que risque de venir les étincelles.
Et maintenant ?
La réaction du ministre des Sports est attendue avec impatience. Il sera tout d’abord question de régler les différends entre membres de son groupe. Il devra convaincre Otto Pfister de poursuivre l’aventure avec Gweha Ikouam, en recréant les conditions idéales de la lune de miel. Mais, Augustin Edjoa, sous pression depuis la publication du rapport de la commission Milla, pourrait tout aussi bien laisser Otto Pfister réaliser la révolution de son staff, donc de pousser Gweha vers la sortie pour lui donner les garanties de compétences et prouver dans le même temps sa bonne foi envers une Fécafoot qui, quoi qu’on dise, reproche plus de choses à Gweha Ikouam qu’à Otto Pfister. Ce pourrait être une sorte de jugement à la Salomon pour réconcilier la Fécafoot et le ministère des Sports, même si l’institution de Iya Mohammed semble s’être lancée dans une restructuration irréversible du banc de touche des Lions indomptables du Cameroun.
Après ce chantier, Thierry Augustin Edjoa devra se pencher sur le rapport de la commission Milla et les résolutions de la dernière assemblée générale de la Fécafoot au sujet des approximations de l’encadrement des Lions patronné par Otto Pfister. Si les observations versées dans les différents rapports ont rapidement été intégrées dans le dossier des antipathies éternelles entre la Fécafoot et sa tutelle, il reste que certains éléments sont à prendre en compte. L’entourage des Lions doit être assaini. Augustin Edjoa le sait très bien, lui qui, en plein hôtel des Lions, à Accra, à la veille de la finale contre l’Egypte, avait été obligé de retrouver ses inspirations de proviseur de lycée pour gronder, tels des élèves, les joueurs de l’équipe nationale partagés par les sollicitations des managers, familles et autres journalistes. Il est clair donc que, quelque part, quelques personnes ont failli à leur mission. Il y a aussi que Thierry Augustin Edjoa, qui a vécu dans l’intimité de cette sélection pendant la Can, a touché du doigt les
Je sais que c’était une incompréhension dès le départ. Mais souviens toi que ce n’est pas nous qui l’avons amené dans le projet et nous n’avons pas le pouvoir de l’en exclure â€. Tout cela témoigne donc de la difficulté qu’il y a pour Otto Pfister de se séparer de son adjoint, compte tenu de ses accointances avec Augustin Edjoa. Au-delà de la pression qu’exerce la Fécafoot sur le ministère des Sports pour restructurer l’encadrement des Lions, c’est de l’intérieur du camp de Thierry Edjoa que risque de venir les étincelles.
Et maintenant ?
La réaction du ministre des Sports est attendue avec impatience. Il sera tout d’abord question de régler les différends entre membres de son groupe. Il devra convaincre Otto Pfister de poursuivre l’aventure avec Gweha Ikouam, en recréant les conditions idéales de la lune de miel. Mais, Augustin Edjoa, sous pression depuis la publication du rapport de la commission Milla, pourrait tout aussi bien laisser Otto Pfister réaliser la révolution de son staff, donc de pousser Gweha vers la sortie pour lui donner les garanties de compétences et prouver dans le même temps sa bonne foi envers une Fécafoot qui, quoi qu’on dise, reproche plus de choses à Gweha Ikouam qu’à Otto Pfister. Ce pourrait être une sorte de jugement à la Salomon pour réconcilier la Fécafoot et le ministère des Sports, même si l’institution de Iya Mohammed semble s’être lancée dans une restructuration irréversible du banc de touche des Lions indomptables du Cameroun.
Après ce chantier, Thierry Augustin Edjoa devra se pencher sur le rapport de la commission Milla et les résolutions de la dernière assemblée générale de la Fécafoot au sujet des approximations de l’encadrement des Lions patronné par Otto Pfister. Si les observations versées dans les différents rapports ont rapidement été intégrées dans le dossier des antipathies éternelles entre la Fécafoot et sa tutelle, il reste que certains éléments sont à prendre en compte. L’entourage des Lions doit être assaini. Augustin Edjoa le sait très bien, lui qui, en plein hôtel des Lions, à Accra, à la veille de la finale contre l’Egypte, avait été obligé de retrouver ses inspirations de proviseur de lycée pour gronder, tels des élèves, les joueurs de l’équipe nationale partagés par les sollicitations des managers, familles et autres journalistes. Il est clair donc que, quelque part, quelques personnes ont failli à leur mission. Il y a aussi que Thierry Augustin Edjoa, qui a vécu dans l’intimité de cette sélection pendant la Can, a touché du doigt les

