Source: l'Equipe:
L’HOMME CLÉ : MAKOUN, 8
En seconde période, le Camerounais s’est contenté
d’être bon. Auparavant, il a frôlé la perfection. Phénoménal
à la récupération, impressionnant dans l’intensité physique à l’heure de déclencher le pressing,il connut une réussite prodigieuse dans son jeu de passes. Il eut systématiquement le geste juste, percutant avant de donner lorsque le jeu le nécessitait ou enchaînant les contrôles et les passes à une vitesse rare quand les joueurs barcelonais se trouvaient sur son dos. On exagère ? Il faut revoir ses deux relais pour Benzema (8e, duel perdu par
l’international français, 27e, frappe sur le poteau) pourmieux comprendre la performance de l’ancien Lillois, hier soir.
L’HOMME CLÉ : MAKOUN, 8
En seconde période, le Camerounais s’est contenté
d’être bon. Auparavant, il a frôlé la perfection. Phénoménal
à la récupération, impressionnant dans l’intensité physique à l’heure de déclencher le pressing,il connut une réussite prodigieuse dans son jeu de passes. Il eut systématiquement le geste juste, percutant avant de donner lorsque le jeu le nécessitait ou enchaînant les contrôles et les passes à une vitesse rare quand les joueurs barcelonais se trouvaient sur son dos. On exagère ? Il faut revoir ses deux relais pour Benzema (8e, duel perdu par
l’international français, 27e, frappe sur le poteau) pourmieux comprendre la performance de l’ancien Lillois, hier soir.

