443603 messages.
@ Paradisio (indomptable)
Nous sommes seulement morts de rire ici!!!!!
FE.CA.FEY !!!!
C'est reparti
A DEXTER qui demandait pourquoi le rendement de Eto'o n'est pas le même qu'à barça où il a Ronnie ???? Ceci peut être un debut de reponse à savoir l'amateurisme; l'incompétence du banc et des dirigeants.....j'arrête là car la coupe est pleine.
@ NDOGKOTI
Mr, j'eus comme proviseur au lycée d'Edéa, Mr Philippe POULAIN et comme prof de sport Mr Ngaleu à la citroën 2 chevaux derrière laquelle nous courrions au décrassage. Sur le tolli je suis entre les deux générations qui apportent des témoignages ici, c'est por que j'y suis à l'aise.
Bonne journée.
Nous sommes seulement morts de rire ici!!!!!
FE.CA.FEY !!!!
C'est reparti
A DEXTER qui demandait pourquoi le rendement de Eto'o n'est pas le même qu'à barça où il a Ronnie ???? Ceci peut être un debut de reponse à savoir l'amateurisme; l'incompétence du banc et des dirigeants.....j'arrête là car la coupe est pleine.
@ NDOGKOTI
Mr, j'eus comme proviseur au lycée d'Edéa, Mr Philippe POULAIN et comme prof de sport Mr Ngaleu à la citroën 2 chevaux derrière laquelle nous courrions au décrassage. Sur le tolli je suis entre les deux générations qui apportent des témoignages ici, c'est por que j'y suis à l'aise.
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@Bradley bill gates (Santander, Espagne)
Tu as aussi lu ça?
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Paradision, c comment?
C ta part de coup de coeur comme ça? Qui est ton Zero mort?
Pkoi Fils n'est pas venu soigner son pied au pays? Il aurait rejoué la semaine d'après.
C ta part de coup de coeur comme ça? Qui est ton Zero mort?
Pkoi Fils n'est pas venu soigner son pied au pays? Il aurait rejoué la semaine d'après.
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avis de cotisation à tous les tolieurs:
Harie Poter a besoin d'un billet d'avions pour se rendre au Cameroun afin de vaquer à ses occupations. La FE-CA-FEY est incapable de lui en procurer, donc nous devons cotiser et réunir la somme necessaire pour venir en aide au plus indomptable des hollandais(rires gombistes).
Harie Poter a besoin d'un billet d'avions pour se rendre au Cameroun afin de vaquer à ses occupations. La FE-CA-FEY est incapable de lui en procurer, donc nous devons cotiser et réunir la somme necessaire pour venir en aide au plus indomptable des hollandais(rires gombistes).
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@Tous
Caaaaaaaah, le ngouati de Gudjohnsen est fort. Apres les gens viendront dire que cela se passe seulement en Afrique. Gudy, tu fors, man. Tu envoies tout le monde à l`infirmerie. Joues on voit. Ludo Guily doit se mefier, sinon...
Caaaaaaaah, le ngouati de Gudjohnsen est fort. Apres les gens viendront dire que cela se passe seulement en Afrique. Gudy, tu fors, man. Tu envoies tout le monde à l`infirmerie. Joues on voit. Ludo Guily doit se mefier, sinon...
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Eto'o out 5mois,Messi out 3mois,Saviola out 1mois,ça commence a faire beaucoup du coté du fc barcelone
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Il est certes tard, mais ce n’est pas grave : cet homme est habitué à ce type de dérangements; c’est son job. Il est donc mis au courant de tout. Il demande que les hommes de la Direction nationale des recherches et des enquêtes douanières (Dnred) soient informés, dans le but d’approfondir le contrôle tout en déclenchant la procédure de police judiciaire. Durand nomme Caroff responsable de la retenue douanière d’Ali, toujours baba. Ce dernier est transféré vers un autre bâtiment, toujours au sein de l’aéroport de Roissy.
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La deuxième sacoche, par contre, dissimule trois doubles parois anormalement épaisses dans lesquelles sont dissimulés trois petits paquets bien emballés. Les deux hommes interrompent leur visite. "Qui de vous a donc ces sacoches?", demande une fois de plus Durand ? Silence : certains, de cet équipage Camair, lui "tournent" même les yeux.
"Dans ce cas, puisque personne d’entre vous ne veut avouer, je vais vous demander de remonter dans le bus, et de vous asseoir à la place que chacun occupait avant de descendre tout à l’heure", dit-il. Mais l’affaire ne donne rien. Toujours un fantôme, comme propriétaire de ces sacoches. Les douaniers, somme toute habitués à ce type de situations, décident alors d’appliquer le jeu du "dilemme du prisonnier", c’est-à -dire, interroger les gens séparément pour faire disparaître la solidarité de groupe en émiettant la capacité de coordination par la circulation ou la dissimulation d’informations.
Les uns et les autres passent donc devant eux ; personne ne dit rien. Marie-Bernadette Manga vient s’asseoir. Elle s’écrie : "pardon Oh, moi je ne connais rien dans cette histoire !" Elle est au bord de larmes. Pitié ! Reste donc le tour de Boukar, Ali Boukar. On le traîne dans la salle d’interrogatoire avec ses deux bagages personnels. Question d’assurer une "réconciliation entre lui et les deux sacoches et obtenir tout simplement l’aveu, de lui, de ce que les sacoches en question lui appartiennent réellement". Caroff présente alors à Ali le ticket d’embarquement en son nom, retrouvé dans les sacoches à problèmes. Ali est baba devant tout cela, trouvant sa capture complètement stupéfiante. Il n’est pas d’autre choix : "oui, je suis bien le propriétaire de ces deux sacoches", susurre-t-il d’une voix reptilienne; on le dirait ivre. Il est 0h 25, par là .
Caroff et Girard procèdent alors à un test "Cozart Cocaïne Soldis" sur chaque paquet. Boukar y pose un regard titanesque, vertical. Evidemment que tous réagissent positivement. Durand notifie alors au stewart de la Camair que "les faits relatés sont constitutifs d’une importation en contrebande de marchandises prohibées, fait prévu et réprimé par les articles 38, 75, 417 et 414 du Code des douanes". Durand fait aussi savoir au Camerounais qu’il est désormais, dès cet instant, 0h 30, placé en "retenue douanière". Les "marchandises" sont, bien entendu, saisies.
Les douaniers téléphonent alors chez M. Acchiardi, le substitut du procureur à la République du t
"Dans ce cas, puisque personne d’entre vous ne veut avouer, je vais vous demander de remonter dans le bus, et de vous asseoir à la place que chacun occupait avant de descendre tout à l’heure", dit-il. Mais l’affaire ne donne rien. Toujours un fantôme, comme propriétaire de ces sacoches. Les douaniers, somme toute habitués à ce type de situations, décident alors d’appliquer le jeu du "dilemme du prisonnier", c’est-à -dire, interroger les gens séparément pour faire disparaître la solidarité de groupe en émiettant la capacité de coordination par la circulation ou la dissimulation d’informations.
Les uns et les autres passent donc devant eux ; personne ne dit rien. Marie-Bernadette Manga vient s’asseoir. Elle s’écrie : "pardon Oh, moi je ne connais rien dans cette histoire !" Elle est au bord de larmes. Pitié ! Reste donc le tour de Boukar, Ali Boukar. On le traîne dans la salle d’interrogatoire avec ses deux bagages personnels. Question d’assurer une "réconciliation entre lui et les deux sacoches et obtenir tout simplement l’aveu, de lui, de ce que les sacoches en question lui appartiennent réellement". Caroff présente alors à Ali le ticket d’embarquement en son nom, retrouvé dans les sacoches à problèmes. Ali est baba devant tout cela, trouvant sa capture complètement stupéfiante. Il n’est pas d’autre choix : "oui, je suis bien le propriétaire de ces deux sacoches", susurre-t-il d’une voix reptilienne; on le dirait ivre. Il est 0h 25, par là .
Caroff et Girard procèdent alors à un test "Cozart Cocaïne Soldis" sur chaque paquet. Boukar y pose un regard titanesque, vertical. Evidemment que tous réagissent positivement. Durand notifie alors au stewart de la Camair que "les faits relatés sont constitutifs d’une importation en contrebande de marchandises prohibées, fait prévu et réprimé par les articles 38, 75, 417 et 414 du Code des douanes". Durand fait aussi savoir au Camerounais qu’il est désormais, dès cet instant, 0h 30, placé en "retenue douanière". Les "marchandises" sont, bien entendu, saisies.
Les douaniers téléphonent alors chez M. Acchiardi, le substitut du procureur à la République du t
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. Parfait donc, dans le meilleur des mondes, mois de janvier parisien où l’hiver se montre aussi inclément que pénétrant. Détail comme un autre, tout de même, dans cet univers où le vent fait respirer la glace : un autobus attend les membres de l’équipe de vol au bas de la passerelle.
Il y a des hommes postés devant, les bras croisés, les bustes rebondis. Aucun d’entre eux ne semble prêt à sourire. Une fois l’équipage rassemblé au pied de l’escalier, il y a un homme en civil qui leur demande à tous de bien vouloir prendre place dans la navette présente. Joseph Houachissi, le commandant de bord, et François Bingono, le chef-pilote, s’y engouffrent, entraînant tout leur monde dans la même nasse. En tout, une quinzaine de personnes. Chacun d’eux occupe une place au hasard. Karamoko Issiaka est le nom du chauffeur du bus ; il doit être malien, quelque chose, comme ça. Il ne parle pas. Mais conduit tout ce monde, au bout de quelques centaines de mètres de la porte J23, vers un bâtiment situé non loin de la zone d’atterrissage.
"Descendez de l’autobus avec tous vos bagages !" intime l’un des hommes, un Blanc. Il parait qu’il est douanier. Son nom ? Caroff M. Houachissi et sa troupe sont à terre. "Nous allons effectuer la fouille de vos bagages parce qu’il paraît qu’il y en a parmi vous a qui transportent des colis interdits", leur dit-il. L’équipage Camair est installé dans une salle. Les hommes de la Douane française s’introduisent alors dans le véhicule, le fouillent sans une minutie particulière et en sortent avec deux colis : des sacoches. Ils les apportent à l’endroit où se trouve installé l’équipage. Elles sont clairement mises en évidence sur le comptoir. "A qui sont ces sacs, abandonnés sur l’un des sièges de l’autobus ?", demande M. Durand, l’un des membres de l’équipe de douaniers. Evidemment, personne ne répond. Il insiste : "A qui de vous appartiennent ces sacoches ?"
Paquets enrobés
Tout le monde secoue la tête pour dire que, non non, ce n’est pas moi. Bon, d’accord! Caroff et son collègue Pompouye décident alors de faire monter les débats : ils ouvrent les sacoches pour les "visiter", question de voir ce qu’elles cachent. Pendant ce temps, Karamoko Issiaka, le chauffeur de l’autobus, n’est toujours pas parti : il regarde tout cela avec les yeux arrondis d’un agent des services secrets. C’est alors qu’il découvre que la première sacoche contient deux paquets enrobés de ruban adhésif de couleur marron. La deuxième sacoche, par
Il y a des hommes postés devant, les bras croisés, les bustes rebondis. Aucun d’entre eux ne semble prêt à sourire. Une fois l’équipage rassemblé au pied de l’escalier, il y a un homme en civil qui leur demande à tous de bien vouloir prendre place dans la navette présente. Joseph Houachissi, le commandant de bord, et François Bingono, le chef-pilote, s’y engouffrent, entraînant tout leur monde dans la même nasse. En tout, une quinzaine de personnes. Chacun d’eux occupe une place au hasard. Karamoko Issiaka est le nom du chauffeur du bus ; il doit être malien, quelque chose, comme ça. Il ne parle pas. Mais conduit tout ce monde, au bout de quelques centaines de mètres de la porte J23, vers un bâtiment situé non loin de la zone d’atterrissage.
"Descendez de l’autobus avec tous vos bagages !" intime l’un des hommes, un Blanc. Il parait qu’il est douanier. Son nom ? Caroff M. Houachissi et sa troupe sont à terre. "Nous allons effectuer la fouille de vos bagages parce qu’il paraît qu’il y en a parmi vous a qui transportent des colis interdits", leur dit-il. L’équipage Camair est installé dans une salle. Les hommes de la Douane française s’introduisent alors dans le véhicule, le fouillent sans une minutie particulière et en sortent avec deux colis : des sacoches. Ils les apportent à l’endroit où se trouve installé l’équipage. Elles sont clairement mises en évidence sur le comptoir. "A qui sont ces sacs, abandonnés sur l’un des sièges de l’autobus ?", demande M. Durand, l’un des membres de l’équipe de douaniers. Evidemment, personne ne répond. Il insiste : "A qui de vous appartiennent ces sacoches ?"
Paquets enrobés
Tout le monde secoue la tête pour dire que, non non, ce n’est pas moi. Bon, d’accord! Caroff et son collègue Pompouye décident alors de faire monter les débats : ils ouvrent les sacoches pour les "visiter", question de voir ce qu’elles cachent. Pendant ce temps, Karamoko Issiaka, le chauffeur de l’autobus, n’est toujours pas parti : il regarde tout cela avec les yeux arrondis d’un agent des services secrets. C’est alors qu’il découvre que la première sacoche contient deux paquets enrobés de ruban adhésif de couleur marron. La deuxième sacoche, par
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La direction technique du club médite sur l’éventualité d’un prêt jusqu’au retour de Samuel Eto’o et Lionel Messi au sein de l’effectif.
Depuis quelques semaines, une information circule sur un possible retour de l’attaquant suédois Henrik Larsson au sein du FC Barcelone. La presse aujourd’hui s’en fait encore l’écho avec les blessures qui s’additionnent pour le Barça dans le secteur offensif (déjà privé de Samuel Eto’o, c’est Leo Messi qui l’a rejoint ce week-end à l’infirmerie, pour les trois prochains mois) et ce, même si son directeur technique, Txiki Begiristain, a encore affirmé que pour le moment il se donnait un temps de réflexion avec Frank Rijkaard afin de voir dans un premier temps comment les blessés vont réagir à leur traitement.
Le club est en quête de solutions afin de ne pas perdre de son impact offensif et étudie la possibilité de s’offrir temporairement les services d’Henrik Larsson, reparti chez lui en Suède - après deux saisons passées en Catalogne - et jouant actuellement pour le club de Helsingborgs IF. La proposition du club catalan pourrait se faire sous la forme d’une demande de prêt auprès du club suédois et uniquement pour la durée de la coupure hivernale du championnat de Suède (leur championnat débute en avril pour se finir en novembre). Ce qui en soit ne pénaliserait pas le club de Helsingborgs qui détient les droits du joueur.
Ainsi la direction technique blaugrana justifierait ce choix par le fait que Henrik Larsson n’aurait pas besoin d’un temps d’adaptation à la ville ni au système de jeu prôné, et par-dessus tout il connaît les méthodes de Frank Rijkaard et les habitudes de ses ex (possibles futurs) partenaires.
Pour l’instant, le Barça n’a donné aucune indication et Henrik Larsson semble démentir ces rumeurs...
Depuis quelques semaines, une information circule sur un possible retour de l’attaquant suédois Henrik Larsson au sein du FC Barcelone. La presse aujourd’hui s’en fait encore l’écho avec les blessures qui s’additionnent pour le Barça dans le secteur offensif (déjà privé de Samuel Eto’o, c’est Leo Messi qui l’a rejoint ce week-end à l’infirmerie, pour les trois prochains mois) et ce, même si son directeur technique, Txiki Begiristain, a encore affirmé que pour le moment il se donnait un temps de réflexion avec Frank Rijkaard afin de voir dans un premier temps comment les blessés vont réagir à leur traitement.
Le club est en quête de solutions afin de ne pas perdre de son impact offensif et étudie la possibilité de s’offrir temporairement les services d’Henrik Larsson, reparti chez lui en Suède - après deux saisons passées en Catalogne - et jouant actuellement pour le club de Helsingborgs IF. La proposition du club catalan pourrait se faire sous la forme d’une demande de prêt auprès du club suédois et uniquement pour la durée de la coupure hivernale du championnat de Suède (leur championnat débute en avril pour se finir en novembre). Ce qui en soit ne pénaliserait pas le club de Helsingborgs qui détient les droits du joueur.
Ainsi la direction technique blaugrana justifierait ce choix par le fait que Henrik Larsson n’aurait pas besoin d’un temps d’adaptation à la ville ni au système de jeu prôné, et par-dessus tout il connaît les méthodes de Frank Rijkaard et les habitudes de ses ex (possibles futurs) partenaires.
Pour l’instant, le Barça n’a donné aucune indication et Henrik Larsson semble démentir ces rumeurs...
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