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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 28 octobre 2019 à 19h52
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ANALYSE: Traduisant en quelque sorte un "heureux" aboutissement des efforts de l'Administration coloniale de semer la discorde parmi les indigènes, cette correspondance d'André-Marie Mbida montre clairement en quels termes, arguments et état d'esprit s'effectuait dorénavant la compétition dans le champ politique camerounais. En tout cas, cette correspondance qui traduit en quelque sorte l’adoption du mode de pensée tribaliste avait pour objectif d'attirer et de consolider la bienveillance des autorités de tutelle sur la personne de son auteur ou au profit de la position politique qui était alors la sienne.

NB:Cette lettre intervint à la suite des contacts qu'il avait déjà eu au Palais Bourbon avec les autorités métropolitaines, qui étaient dans cette affaire en position évidente de juge et partie, cf. La Presse du Cameroun, 10 juillet 1956. La lettre d'A.-M. Mbida est également reproduite dans La Presse du Cameroun du 29 et 31 octobre 1956.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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