La décision se résume à une ligne, glissée dans le (long) communiqué publié par la FIFA à l'issue de la réunion de son comité exécutif, ce vendredi à Marrakech. Concernant le Togo et la Fédération togolaise de foootball (FTF), l'instance mondiale a décidé la « désignation d’un comité de normalisation afin de réviser les statuts de la FTF et organiser des élections d’ici au 30 novembre 2015. »
Si elle était redoutée par certains décideurs togolais, cette mise sous tutelle apparaît logique : la FTF est en situation de blocage depuis que son président, Gabriel Ameyi (photo), est passé quelques jours par la case garde à vue, au début du mois. Arrivé à son terme, le 4 novembre dernier, le mandat du bureau exécutif élu en 2010 à la tête de la FTF avait pourtant été prorogé jusqu'aux prochaines élections à la tête de l'instance. La fragilisation du président Ameyi et les désaccords persistants sur la tenue du prochain Congrès ont depuis changé la donne.
Le Togo se retrouve aujourd'hui dans la situation qui est celle du Cameroun depuis juillet 2013. Le pays n'en est pas à sa première mise sous tutelle : le général Seyi Memene avait présidé un comité intérimaire mis en place par la FIFA entre décembre 2009 et octobre 2010, date de l'élection de Gabriel Ameyi à la tête de l'instance. Une boucle est donc bouclée. La composition du comité de normalisation n'a pas été divulguée par la FIFA. Elle devrait être connue dans les prochaines heures.
Si elle était redoutée par certains décideurs togolais, cette mise sous tutelle apparaît logique : la FTF est en situation de blocage depuis que son président, Gabriel Ameyi (photo), est passé quelques jours par la case garde à vue, au début du mois. Arrivé à son terme, le 4 novembre dernier, le mandat du bureau exécutif élu en 2010 à la tête de la FTF avait pourtant été prorogé jusqu'aux prochaines élections à la tête de l'instance. La fragilisation du président Ameyi et les désaccords persistants sur la tenue du prochain Congrès ont depuis changé la donne.
Le Togo se retrouve aujourd'hui dans la situation qui est celle du Cameroun depuis juillet 2013. Le pays n'en est pas à sa première mise sous tutelle : le général Seyi Memene avait présidé un comité intérimaire mis en place par la FIFA entre décembre 2009 et octobre 2010, date de l'élection de Gabriel Ameyi à la tête de l'instance. Une boucle est donc bouclée. La composition du comité de normalisation n'a pas été divulguée par la FIFA. Elle devrait être connue dans les prochaines heures.
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