(...)Parmi ces autres pressions, il y a celle de ces dirigeants revanchards qui ont décidé d'effacer des tablettes de l'équipe nationale tous les joueurs qui avaient des accointances « dangereuses » dans la tanière. Finke ne pouvait plus convoquer des joueurs comme Feudjou Loïc, Fabrice Olinga ou Sammy Ndjock, mais là encore c'était gérable tant qu'il était question de reconstruction. Finke a encore dû convoquer des joueurs hors de forme ou blessés, pour faire plaisir à leurs parrains dirigeants du foot : on a ainsi vu Cédric Djeugoué convoqué et maintenu en sélection alors qu'il s'était sérieusement blessé en coupe d'Afrique des Clubs. Malgré cela, la situation restait gérable puisque les victoires étaient réputées anecdotiques.
Il est difficile d'admettre que Volker Finke ait pu croire qu'il pourrait avoir entièrement les coudées franches pour composer et conduire la sélection camerounaise, après ce qu'il dit avoir vécu au Brésil. A-t-il pu être assez crédule pour penser que les mêmes dirigeants-agents de joueurs allaient subitement retrouver la vertu et ne plus essayer d'imposer leurs poulains chez les Lions pour accroître leur valeur marchande et les « placer » ? Non, Finke n'a pas pu être si naïf. Il savait qu'il pouvait s'en accommoder, du moment où c'est d'une reconstruction patiente qu'il s'agissait.
Finke a pactisé avec le diable
Malheureusement pour lui, Volker Finke réalise qu'il a été quasiment piégé. On l'a conservé au poste malgré le cuisant échec de Brésil 2014 ce qui le rendait redevable envers ses « protecteurs » ; on lui a tenu le discours d'une tranquille reconstruction pour le mettre en confiance, et on s'est servi de lui pour régler leur compte à certains joueurs qui étaient devenus gênants pour les combines des dirigeants du foot qui se servent des Lions Indomptables comme un comptoir commercial dans un marché. Aujourd'hui, leurs poulains bien installés dans la tanière grâce à des résultats positifs (on ne change pas l'équipe qui gagne), ces mêmes dirigeants sont en train de lâcher Finke, en lui fixant subrepticement l'objectif de remporter la CAN 2015.
Dans ces conditions, il paraît évident que sa tête sera tranchée si la campagne de Guinée Equatoriale 2015 se déroule mal. Désormais, une mésaventure à la CAN 2015 sera agrégée à celle du Brésil, et Volker Finke, dont les adjoints ont été sacrifiés auparavant, n'aura personne pour plaider sa cause. Ce d'autant plus que, son contrat n'ayant pas é
Il est difficile d'admettre que Volker Finke ait pu croire qu'il pourrait avoir entièrement les coudées franches pour composer et conduire la sélection camerounaise, après ce qu'il dit avoir vécu au Brésil. A-t-il pu être assez crédule pour penser que les mêmes dirigeants-agents de joueurs allaient subitement retrouver la vertu et ne plus essayer d'imposer leurs poulains chez les Lions pour accroître leur valeur marchande et les « placer » ? Non, Finke n'a pas pu être si naïf. Il savait qu'il pouvait s'en accommoder, du moment où c'est d'une reconstruction patiente qu'il s'agissait.
Finke a pactisé avec le diable
Malheureusement pour lui, Volker Finke réalise qu'il a été quasiment piégé. On l'a conservé au poste malgré le cuisant échec de Brésil 2014 ce qui le rendait redevable envers ses « protecteurs » ; on lui a tenu le discours d'une tranquille reconstruction pour le mettre en confiance, et on s'est servi de lui pour régler leur compte à certains joueurs qui étaient devenus gênants pour les combines des dirigeants du foot qui se servent des Lions Indomptables comme un comptoir commercial dans un marché. Aujourd'hui, leurs poulains bien installés dans la tanière grâce à des résultats positifs (on ne change pas l'équipe qui gagne), ces mêmes dirigeants sont en train de lâcher Finke, en lui fixant subrepticement l'objectif de remporter la CAN 2015.
Dans ces conditions, il paraît évident que sa tête sera tranchée si la campagne de Guinée Equatoriale 2015 se déroule mal. Désormais, une mésaventure à la CAN 2015 sera agrégée à celle du Brésil, et Volker Finke, dont les adjoints ont été sacrifiés auparavant, n'aura personne pour plaider sa cause. Ce d'autant plus que, son contrat n'ayant pas é
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