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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Benson Benson a écrit le 6 décembre 2013 à 8h41
Libre de tout contrat à Valenciennes, le Camerounais s’est engagé avec Lorient à l’intersaison. Profitant des nombreuses blessures dans l’effectif, il en a profité pour s’intégrer et marquer de nombreux buts. Au point de devenir indispensable.

Il était fait pour Lorient et Lorient était fait pour lui. En rejoignant les Merlus à l’intersaison, Vincent Aboubakar a fait le choix d’une vie. Le genre de décision qui peut tel un A380 faire décoller votre carrière. Trois mois seulement après avoir posé ses valises en Bretagne, l’international camerounais s’est imposé comme un élément vital du collectif de Christian Gourcuff. Pas forcément une évidence à en croire l’entraîneur lorientais. « Quelque part, on a pris un risque en le recrutant, affirme, dans le quotidien Ouest France, le coach en activité le plus ancien à la tête d’une formation de l’élite. On connaissait son potentiel, sa capacité à faire la différence, mais on ne savait pas s’il serait capable de s’intégrer à notre jeu. La réussite, elle est là. »

Une intégration plutôt brillante. Avec 9 buts au compteur en 16 journées, il pointe au troisième rang du classement des canonniers, à égalité avec Radamel Falcao. A lui seul, le Lion Indomptable (22 capes, 1 but) représente près de 50% des réalisations du FCL (9 sur 20). Jamais avant lui un attaquant lorientais n’avait étalé de telles statistiques lors de sa première saison en terre bretonne. Ni Jean-Claude Darcheville, ni Baky Koné, ni André-Pierre Gignac, ni Kévin
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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