C’est connu. Mais je n'oublie jamais le travail en sortant de la boite de nuit. Quand je suis arrivé à l'équipe nationale, j ai porté les valises alors que je jouais au grand Real de Madrid. Rien ne m'a été donné facilement. En 2000, le Coach Pierre Lechantre m’a dit que si je ne suis pas titulaire en club je ne le serai pas en sélection. Et je suis arrivé comme quatrième attaquant à cette Can, derrière Mboma, job et N'diefi. Et dès qu'on m'a donné 10 minutes contre le Ghana, c'était parti. Je ne suis plus jamais sorti de l'équipe-type. Je n'ai donc pas forcé les choses; c'est le travail qui m'a amené là où je suis.
J’ai entendu Michel Platini dire un jour que Michaël Owen était plus fort que Diouf et Eto’o. Je lui ai répondu: «Ce n'est plus qu'une question de temps». Et le temps m'a donné raison je refuse de croire qu'un pays africain ne peut pas gagner la Coupe du monde. Ce qu'il y a lieu de faire, c'est d'aider nos enfants à grandir dans de bonnes conditions. C'est ce que j'essaie de faire à mon niveau avec mes académies de football, au Cameroun et depuis l'an dernier au Gabon, et bientôt dans d'autres pays. Dans l'espoir qu'un jour, ces jeunes bien encadrés et bien formés, seront armés pour offrir la Coupe du monde à l'Afrique. Si c'est le Cameroun qui la gagne, tant mieux, mais si c'est un autre pays africain, je serai toujours très heureux. C'est mon plus grand rêve!
Où en êtes-vous avec votre fondation qui fait dans l'humanitaire?
La Fondation Samuel Eto’o mène normalement ses activités. Elle construit en ce moment deux hôpitaux à coté de Laquintinie à Douala et dans mon village à Song Mbengue. Par ailleurs, après Libreville au Gabon, un autre centre de formation de jeunes footballeurs est en création à Nairobi au Kenya. Je continue de penser que si nous avons 10 ou 15 nations fortes en Afrique, nous aurons la chance de gagner la Coupe du monde un jour.
cameroon-info.net
J’ai entendu Michel Platini dire un jour que Michaël Owen était plus fort que Diouf et Eto’o. Je lui ai répondu: «Ce n'est plus qu'une question de temps». Et le temps m'a donné raison je refuse de croire qu'un pays africain ne peut pas gagner la Coupe du monde. Ce qu'il y a lieu de faire, c'est d'aider nos enfants à grandir dans de bonnes conditions. C'est ce que j'essaie de faire à mon niveau avec mes académies de football, au Cameroun et depuis l'an dernier au Gabon, et bientôt dans d'autres pays. Dans l'espoir qu'un jour, ces jeunes bien encadrés et bien formés, seront armés pour offrir la Coupe du monde à l'Afrique. Si c'est le Cameroun qui la gagne, tant mieux, mais si c'est un autre pays africain, je serai toujours très heureux. C'est mon plus grand rêve!
Où en êtes-vous avec votre fondation qui fait dans l'humanitaire?
La Fondation Samuel Eto’o mène normalement ses activités. Elle construit en ce moment deux hôpitaux à coté de Laquintinie à Douala et dans mon village à Song Mbengue. Par ailleurs, après Libreville au Gabon, un autre centre de formation de jeunes footballeurs est en création à Nairobi au Kenya. Je continue de penser que si nous avons 10 ou 15 nations fortes en Afrique, nous aurons la chance de gagner la Coupe du monde un jour.
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