PUBLICITÉ

Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Jm Jm a écrit le 16 février 2012 à 22h03
@Tous
un article intéressant sur le niveau général de la CAN ces dernières années, qui fait aussi une petite historique. l'article a été redigé avant la fin de la Can 2012

"... Afrique: ton football fout le camp!

Quelqu’un regarde-t-il encore cette Coupe d’Afrique des Nations (CAN)? Si c’est le cas, il a bien du mérite. Quel ennui! Mais quel ennui! Depuis le début de la compétition, il faut prendre soin de garder sa télécommande à la main en s’installant devant la télévision.
Suivre un match de cette CAN en zappant ne fait pas courir beaucoup de risque. On ne rate pas grand-chose si ce n’est quelques buts bien peu nombreux et quelques images des tribunes et des supporters toujours amusantes.
Qui va gagner? Franchement, à voir le jeu pratiqué, on dira que l’on s’en moque un peu même si le cœur penche pour le Sénégal (est-ce enfin son année?), la Côte d’Ivoire (cela ferait du bien au pays et aux Ivoiriens) et, bien entendu, la Tunisie et le Maroc (assumons notre fibre maghrébine…).

L'histoire d'amour du foot africain
Il fut un temps où la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) était un rendez-vous privilégié et pas seulement pour les recruteurs. C’était un moment unique attendu par les amoureux de beau jeu fatigués par l’emprise des froides tactiques à l’européenne.
L’Afrique et le ballon rond, cela a longtemps été une histoire d’amour, de «hourra football», d’attaques débridées, de défenses un peu dépassées, pas très rigoureuses et de joueurs aussi inconnus que talentueux que l’on découvrait presque par hasard, au détour d’un débordement sur l’aile, d’un retourné acrobatique ou d’une longue chevauchée balle au pied.
Petits ponts, râteaux, ailes de pigeon: le public qui se lève, les commentateurs qui hurlent au micro... On pouvait perdre, on pouvait gagner mais l’essentiel était de bien jouer. Puis est venu le temps du réalisme. Celui des coachs européens venus inculquer aux joueurs africains l’art de la rigueur, du bon placement, de la gestion des efforts. Fin des fantaisies et terminé le temps des attaquants que personne n’oblige à revenir défendre et du (vrai) numéro dix qu’on laisse libre de ses mouvements.
Disons-le tout de suite, cela n’a pas débouché tout de suite sur la catastrophe actuelle. Il y a eu une période dorée, celle des années 1980 et du début des années 1990. Une époque bénie parce qu’elle a permis la coexistence, fut-elle parfois heurtée, entre, d’un côté la folie et la générosité du jeu africain et, de l’autre, la rigueur à l’européenne. C’est ce qui a permis à des équi
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist