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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 7 février 2012 à 12h51
Après un premier tour tout feu tout flamme, l’attaquant gabonais traverse en ce moment une passe difficile, depuis son penalty raté qui a éliminé les Panthères de la course au titre de champion d’Afrique 2012. Les joueurs et encadreurs de la sélection fanion du Gabon ont été reçus dimanche soir,

au palais présidentiel de Libreville, par Ali Bongo Ondimba, président de la République. L’image qui a le plus marqué l’assistance est cette tête de Pierre Emerick Aubameyang sur les épaules du «Premier sportif gabonais». Un acte posé en signe d’encouragement à l’endroit de cet attaquant qui a manqué la veille, en quart de finale, au stade de l’Amitié de Libreville, face aux Aigles du Mali, le penalty synonyme d’élimination des Panthères dans la course au titre de champion d’Afrique. Depuis dimanche soir, il est inconsolable.
Tout un drame pour le goleador de la sélection du pays hôte qui avait jusqu’à lors porté l’espoir de tout un peuple. «Tout au long de cette compétition, votre parcours a été honorable et vous nous avez offert à tous, dans la ferveur et la communion des cœurs, des moments de joie et de fortes émotions», a rappelé le chef de l’Etat gabonais qui, quelques heures plus tôt, avait fait publier, sous forme de communiqué, un message d’encouragement dans le quotidien gouvernemental L’Union. «Même si nous aurions souhaité vous applaudir et vous accompagner jusqu'à la finale du 12 février 2012, vous avez attiré la sympathie et les feux des projecteurs du monde non seulement sportif mais de nombreux lecteurs et téléspectateurs sur votre talent individuel et collectif mais aussi et surtout sur notre pays en pleine mutation» déclare Ali Bongo qui a suivi en direct des stades de l’Amitié de Libreville et Rénové de Franceville, tous les matches des Panthères.
Avant le chef de l’Etat, Pierre-Emrick Aubameyang, qui a eu du mal à quitter les vestiaires du stade de l’Amitié au coup de sifflet final du match perdu contre le Mali, a également été épaulé par ses coéquipiers. «Il était en larmes, très déçu. On a essayé de le remonter en lui disant que ce sont des choses qui arrivent, qu’on a compris que ce n’était pas volontaire», raconte le milieu de terrain André Biyogo Poko. «En football, il y a beaucoup de facteurs. Il y a le talent et aussi de la chance. C’est choquant de voir un gamin qui pleure. Parce que quand vous voyez Pierre Emerick, le tournoi qu’il a fait, ce n’est pas normal qu’il sorte de la sorte. Il a tellement donné pour cette équipe et aujourd’hui ça lui tourne le dos. Et nous sommes avec l
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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