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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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UN PASSANT UN PASSANT a écrit le 20 janvier 2011 à 10h13
qu'on aime ou pas éto'o il est bon qu'on (les babtous, pas nous, nous on sait, c'est d'ailleurs pour cela qu'on va dans l'excès quand on est mécontent de lui) le mette à la place qui lui revient de droit. eh oui, personne n'a marqué plus que lui en 10 ans de championnat espagnol. il doit y avoir d'autres records que ce gars a eu enfin lisez ça :

Le buteur avec une grande gueule et un cœur encore plus grand. En plus d’un tempérament très fort. Passionné, dévoué, et ayant une obsession de la victoire, Eto’o était vorace et marqua un nombre faramineux de buts avec une constance indéfectible. En fait, durant ces dix dernières années, personne n’a marqué plu de buts que lui en Liga. De plus, toutes ses réalisations étaient d’une importance cruciale, les ouvertures de score et les buts de la victoire – pas seulement des buts qui viennent après que les autres aient martyrisé une pauvre équipe qui devient alors vulnérable aux réalisations les plus cocasses.

Il quitta Barcelone après avoir gagné le triplé… et en gagna un autre avec l’Inter l’année suivante. Eto’o fit trembler les filets des championnats plus de 150 fois, et même lorsqu’il ne réussissait pas à avoir de l’impact, il en possédait: il fut forfait pendant une grande partie des saisons 2006-2007 et 2007-2008 en étant blessé il marqua respectivement 11 buts en 19 matchs et 16 buts en 18 matchs. Le fait que ces saisons étaient des saisons où Barcelone sortit sans succès ne fut pas une coïncidence.

Eto’o remporta trois championnats, la Coupe du Roi et deux Ligues des Champions, et il marqua les premiers buts du Barça lors des deux finales de la Ligues des Champions. Ce n’était pas une simple question de but non plus – c’était aussi une question de pressing et d’intensité qu’il exerçait. Personne n’avait autant de volonté qu’Eto’o. Une chose qui a souvent été négligée par son public lors de son différend avec Ronaldinho qui fut très dommageable: c’est qu’Eto’o avait raison.

vive le bled, vive les lions gloire à ces terains de terre, ces bouts de routes qui ont fait naitre des gloires parcequ'il n'y avait que ces endroits la pour jouer
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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