Comment ne pas évoquer et condamner, dans ce contexte, la confiscation des médias d'Etat et leur utilisation à des fins de propagande, avec tous les risques de violence et de guerre civile ?
Comment ne pas condamner la mesure d'interdiction de paraître qui a frappé une partie de la presse privée ? Que fait-on des droits et libertés, et notamment de la liberté de la presse, consacrés par notre Constitution ? Il est temps que M. GBAGBO qui se proclame de gauche et se dit « enfant des élections », comprenne qu'il doit céder le pouvoir au plus tôt en cessant d'instrumentaliser la jeunesse qui a besoin de se former et de travailler. Quand le peuple a parlé, nous devons, tous et chacun, savoir nous taire, en nous faisant le devoir de sauver la paix et la patrie en danger. Que M. Gbagbo retrouve la raison et le sens de l'honneur et que cesse cette épreuve aussi tragique que ridicule. Nous nous sentons humiliés par le spectacle déplorable que nous offrons au monde. Tout cela doit prendre fin sans délai pour que nous puissions tous nous rassembler pour former un seul bloc autour de la Côte d'Ivoire qui, ainsi libérée et rendue à elle-même, pourra s'attaquer aux problèmes majeurs qui de reconstruction, de normalisation, de démocratisation, de moralisation et de développement, un développement solidaire et partagé.
C'est notre intérêt commun, c'est notre devoir commun.
Fait à Abidjan, le 21 décembre 2010
Pour le Comité Central du PIT
Le Président du PIT
Francis WODIE
Comment ne pas condamner la mesure d'interdiction de paraître qui a frappé une partie de la presse privée ? Que fait-on des droits et libertés, et notamment de la liberté de la presse, consacrés par notre Constitution ? Il est temps que M. GBAGBO qui se proclame de gauche et se dit « enfant des élections », comprenne qu'il doit céder le pouvoir au plus tôt en cessant d'instrumentaliser la jeunesse qui a besoin de se former et de travailler. Quand le peuple a parlé, nous devons, tous et chacun, savoir nous taire, en nous faisant le devoir de sauver la paix et la patrie en danger. Que M. Gbagbo retrouve la raison et le sens de l'honneur et que cesse cette épreuve aussi tragique que ridicule. Nous nous sentons humiliés par le spectacle déplorable que nous offrons au monde. Tout cela doit prendre fin sans délai pour que nous puissions tous nous rassembler pour former un seul bloc autour de la Côte d'Ivoire qui, ainsi libérée et rendue à elle-même, pourra s'attaquer aux problèmes majeurs qui de reconstruction, de normalisation, de démocratisation, de moralisation et de développement, un développement solidaire et partagé.
C'est notre intérêt commun, c'est notre devoir commun.
Fait à Abidjan, le 21 décembre 2010
Pour le Comité Central du PIT
Le Président du PIT
Francis WODIE
Merci de patienter...

