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Interview

Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

Le Jour

Président emblématique de Diamant de Yaoundé (1985 – 1992), il a, comme tant d’autres, marqué l’histoire du football camerounais. Agé de 57 ans (il est né le 3 juin 1952 à Mbalmayo), il vit aujourd’hui en retrait du milieu du football, mais en reste toujours aussi passionné. Dans l’entretien qui suit, Claude Ndzoudja revient sur ses années à la tête de Diamant de Yaoundé et fait une critique sans concession du fonctionnement du football camerounais pour lequel il a investi et s’est aussi tant investi. Claude Ndzoudja clame aussi sa nouvelle vie, celle-là plus spirituelle, loin des stades de football.

Le 28 février 2009

Ce que beaucoup de gens savent de vous, c’est que vous avez été président de Diamant de Yaoundé. Pourtant avant d’en arriver là, vous avez aussi été un sportif de haut niveau…

Effectivement, j’ai commencé comme tout le monde au collège. Dans ma tendre jeunesse, à Douala, dans les matchs inter-quartiers, j’étais le gardien de buts que tous les quartiers sollicitaient. On m’appelait Yachine. Tokoto Jean-Pierre, lui-aussi était gardien de buts et il y avait une grande rivalité entre lui et moi. L’Union de Douala, dont mon père fut l’un des fondateurs, lui a toujours reproché de ne m’avoir pas permis de jouer dans ses rangs. Lui, il privilégiait mes études, parce qu’à cette époque, être footballeur s’assimilait à avoir raté sa vie.

J’ai aussi été international de hand-ball, découvert par l’entraîneur national Tchatchoua quand je venais jouer à Yaoundé. C’est quand je suis allé en Europe que je me suis affirmé au football. J’ai été le premier gardien africain à jouer dans une équipe professionnelle en Europe. J’ai fait un test dans le Red Star, l’équipe de football de Saint-Ouen, dans la région parisienne. Le test avait été concluant. Roger Lemerre, l’entraîneur de cette équipe à l’époque, tenait absolument à m’avoir dans son équipe. Compte tenu d’une altercation que j’avais eue avec Laudu, le gardien vedette du club qui ne supportait pas ma présence, j’ai préféré signer avec Fontainebleau, un club de deuxième division.

Comment arrivez-vous à la tête de Diamant de Yaoundé ?

J’arrive à la tête de Diamant en 1985. Je revenais de France et j’étais cadre supérieur d’une société française, SER-Cameroun, une filiale du Groupe SEREL France, qui m’a affecté ici comme directeur général. Féru de football, j’allais régulièrement voir les entraînements de Diamant de Yaoundé. Au cours de ces entraînements, j’ai fait la connaissance du président Zeufack, qui avait quelques difficultés. Il m’a donc proposé de prendre le club et, tout bêtement, sans savoir ce qui m’attendait, j’ai accepté. Comme je suis un psychorigide, selon les cas, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour que Diamant soit ce qu’il est devenu sous ma présidence. En une année seulement, nous avons accédé en première division. Une fois en première division, nous avons joué deux coupes d’Afrique, bref un bon parcours dont je ne me souviens plus très exactement. Je suis resté à la tête de Diamant jusqu’en 1992, si je ne me trompe.

Comment financiez-vous cette équipe ?

C’était un sacrifice personnel. J’étais assez nanti à travers ma société Etracam que j’avais fondée entre temps et qui employait près de 1200 personnes. Et pour avoir moi-même été footballeur, j’ai beaucoup de respect pour les footballeurs. C’est eux qui font le jeu. J’ai aussi beaucoup de respect pour les entraîneurs, parce que c’est eux qui détiennent la science du jeu. Malheureusement, quand je suis arrivé à Diamant, je me suis rendu compte que les gens n’avaient aucun respect pour ces personnes sans lesquelles il n’y aurait pas de football. Ils étaient les plus mal lotis, à cause de la malhonnêteté des dirigeants de clubs et même de la fédération. J’ai donc fait une révolution à mon niveau, en essayant de remettre les choses à leurs places. C’est-à-dire donner au footballeur et à l’entraîneur la place qui leur revenait en tant qu’acteurs majeurs du jeu. Aujourd’hui encore, je suis révolté par la manière dont les joueurs et les entraîneurs sont traités, alors que le football génère abondamment d’argent, suffisant pour leur donner le statut financier qu’ils méritent.

Il se dit que vous avez dépense beaucoup d’argent pour vous attacher les services d’un joueur comme Mbouh Emile…

Tous ces joueurs le méritaient. C’était des porteurs de valeur. Je vous donne un exemple. Quand j’ai fait monter Diamant en première division, chaque joueur a touché comme prime, une somme de 5 millions de Fcfa. Vous pouvez le vérifier, ils sont encore vivants. Et tout cet argent sortait de ma poche. J’adore le football. C’est pour cette raison que j’y ai mis de mon argent, avec tout ce que j’ai eu comme conséquence : la méchanceté féroce des gens, l’ingratitude, etc. N’eût été ma croyance en Dieu, aujourd’hui, je ne serais plus rien. Mais grâce à Dieu, et grâce aux investissements qu’il m’a inspirés à l’époque, j’ai encore beaucoup de réserves…

Comment une telle aventure a-t-elle pu prendre fin ?

Quand je suis arrivé dans le football, j’avais une certaine vision, un peu comme celle que Gilbert Kadji a aujourd’hui. Je voudrais en profiter pour dire que si les gens aiment le football…

Si vous permettez, nous y reviendrons…

Voilà. Donc, je disais que tous les joueurs de Diamant avaient un salaire à la fin du mois. Les meilleurs joueurs du Cameroun étaient donc obligés de venir au Diamant pour avoir les meilleurs salaires et les meilleures conditions de travail. En coupe du monde 90 par exemple, j’avais six joueurs dans l’équipe camerounaise et qui étaient presque tous titulaires. Je peux citer Kana, Mbouh, Massing, Angibeau, etc. C’est pour dire que j’avais une vision que les footballeurs appréciaient.

Et comment donc l’aventure a-t-elle pris fin ?

En fait, quand j’ai pris le Diamant, j’y ai tellement mis de moyens que j’ai été combattu par des énergies négatives. Mes adversaires ont donc tout fait pour que mes affaires tombent. Ils ont détruit mes affaires et comme je n’avais plus de quoi financer le club, il ne pouvait que tomber. J’ai donc démissionné, quelqu’un d’autre a pris le club, un charlatan, qui a vendu les joueurs que nous avions formés, pour s’enrichir. Or, ces joueurs n’étaient pas destinés à la vente. On les formait pour le développement du football camerounais. Il a dilapidé les fonds qui restaient au club et le club a disparu. C’était devenu son commerce.

Est-ce que vous regrettez d’avoir tant investi dans le football camerounais ?

Non. Je ne le regrette pas, pour une seule raison : j’ai donné du bonheur aux gens. Seulement, si c’était à recommencer, je n’aurais plus fait confiance à certaines personnes dont j’ai découvert la malhonnêteté pendant et après qu’ils soient partis du Diamant. Je suis toujours un passionné de foot. La preuve, je regarde régulièrement les matchs du championnat anglais, italien, français, espagnol, etc.

Vous citez tous le championnats, sauf celui du Cameroun…

Je ne le regarde pas. Parce qu’il ne m’intéresse pas. Vous savez, je suis toujours aussi passionné du football comme je l’ai dit, mais il se trouve simplement que je suis déçu et écœuré par la gestion du football camerounais au plus haut niveau, c’est-à-dire la fédération. Je suis choqué de la manière dont on traite les joueurs, les entraîneurs et même les arbitres. Je suis choqué de voir que la plupart des gens qui entrent dans le football, c’est essentiellement pour leurs intérêts égoïstes. Quand ils veulent par exemple faire la politique, ils commencent par le football pour se faire connaître. Je n’ai pas encore vu quelqu’un qui aime véritablement le football pour le football et non pour ses intérêts égoïstes. Après le départ de Issa Hayatou de la Fécafoot, la gestion du football camerounais a commencé à connaître son déclin.

Claude Ndzoudja, ancien président emblématique de Diamant de Yaoundé

Que pensez-vous alors de la possible candidature de Gilbert Kadji à la présidence de la Fécafoot ?

Cet homme dont j’ai lu quelques bribes du programme dans les journaux, a la même vision que j’avais pour le football camerounais. Pourquoi ne pas lui donner la possibilité d’appliquer ce programme pour le développement de notre football ? J’invite donc le président Iya, à défaut de lui céder sa place, de lui donner au moins la vice-présidence pour qu’ils mettent ensemble ce programme en œuvre pour le développement du football camerounais. Il a déjà fait des choses qui sont palpables, sans être à la tête de la fédération. Contrairement à des gens qui ne connaissent rien du football, qui n’ont rien fait dans le football, mais vivent du football. Je pense qu’il faut encourager cet homme à se présenter. Je lui dis, fonce ! Présente toi ! Et aux délégués qui vont élire, je leur demande, s’ils aiment vraiment le football, de voter pour cet homme, afin qu’il mette sur pied la vision qu’il a du football.

Il faut absolument un changement de mentalités dans la gestion du football camerounais, si nous voulons qu’il se développe. Iya Mohammed a fait son temps. Je n’ai rien contre ce monsieur, mais ce n’est pas un footballeur dans l’âme.

Qu’est ce qui vous choque à ce point dans le fonctionnement de la Fécafoot, au moment où tout le monde s’accordent à dire qu’il y a eu des avancées ?

Vous me faites rire ! Il faut être intellectuellement malhonnête pour prétendre qu’il y a des avancées dans la gestion du football camerounais. Quelles avancées ? Vous parlez de quoi ?

La Fécafoot a déjà au moins un siège, alors que ce n’était pas le cas à l’époque, pour ne prendre que cet exemple là…

Là, vous allez me faire mourir de rire. Si avoir un siège peut faire partie du bilan d’une association, je pense qu’on est là en plein délire. Avoir un siège, c’est d’une banalité incroyable. Même les petites tontines de quartier ont des sièges. Que les gens soient un peu sérieux ! N’importe quoi ! Avant que je ne parte du football, j’ai dénoncé la fédération comme étant une mafia. Rien n’a changé. Pour quelqu’un qui aime le football comme moi, lorsqu’il regarde comment la fédération fonctionne, il se rend compte que c’est une bande de copains qui sont là beaucoup plus pour leurs intérêts égoïstes que pour le football. C’est mon avis. Je n’ai rien contre ces gens-là, je ne parle pas des individus, mais je parle de la structure. Je déplore leur manière de gérer le football. Il est temps qu’ils passent la main.

Le football camerounais est premier en Afrique et nous avons été en finale de la prestigieuse ligue africaine des champions. On peut aussi mettre cela à l’actif de la Fécafoot…

Nous avons une chance extraordinaire d’avoir des joueurs très talentueux. C’est quelque chose que nous avons dans le sang. Il y a une autoformation de nos joueurs. Les bons résultats que nous avons ne font pas partie d’une véritable politique de formation de joueurs mise en place par la Fécafoot. Non ! C’est l’arbre qui cache la forêt. Il y a un problème fondamental dans le football camerounais. Si l’argent que génère le football pouvait véritablement contribuer au développement du football camerounais, nous serions déjà très loin. L’argent que génère le football sert plutôt les intérêts égoïstes des dirigeants. Je n’ai rien contre les individus, mais je dénonce simplement une manière de faire. Ce que je pense, beaucoup de Camerounais le pensent aussi, mais peut-être tout bas.

Je vais vous prendre un exemple. Quand vous voyez un homme comme Bell. Je ne suis pas toujours d’accord avec toutes ses positions, mais j’apprécie son courage. C’est quelqu’un qui peut apporter beaucoup au football camerounais. Mais regardez comment il est combattu. Au point d’être obligé, aujourd’hui, de démissionner de la présidence d’un club dans la Sanaga Maritime, parce que des gens sont viscéralement contre toute idée qui peut venir de lui. Voilà une valeur que nous perdons. Ce monsieur, à un moment donné, a voulu être président de la Fécafoot. Est-ce que cela n’aurait pas été une bonne chose pour le football camerounais ? Mais les fossoyeurs du football ont tout fait pour le singulariser à cause de sa vision non conformiste. J’apprécie Bell, pour le courage de ses pensées. Il faut des gens de cet acabit pour contribuer au développement de notre pays.

Que feriez-vous à la place de l’équipe actuelle de la Fécafoot ?

Il faut s’entourer des gens les plus compétents dans le domaine. Il y a des anciens footballeurs au Cameroun qui sont intellectuellement assis et qui peuvent à juste titre contribuer au développement du football camerounais. Ils ne demandent que ça. Pourquoi ne pas les associer ? Personne ne peut réussir tout seul. Les gens à la Fécafoot se comportent comme des personnes qui tiennent un gâteau et ne veulent pas le lâcher. Quand vous regardez la guéguerre entre le ministère des Sports et la Fécafoot, vous croyez que l’objet social de cette bataille c’est quoi ? C’est à cause des intérêts égoïstes. Les gens ne veulent pas qu’on regarde ce qu’ils font à la Fécafoot. C’est un panier à crabes. Le jour où les gens vont se battre uniquement pour le football, il y aura un progrès extraordinaire. Je vais vous faire une révélation pour vous montrer que les gens se battent pour diriger le football camerounais qu’ils ne connaissent même pas. Nlend Paul a rencontré le président actuel de la Fécafoot quelque part. Il s’est présenté à lui et lui a dit « c’est moi Nlend Paul ». Et le président de la Fécafoot a répondu qu’il ne le connaît pas ! Donc Iya Mohammed ne connaît pas Nlend Paul, cette légende du football camerounais. C’est tout dire ! Il faut laisser le football aux gens qui aiment le football.

On n’est tout de même pas obligé d’être footballeur pour prétendre diriger la fédération…

Je n’ai pas dit ça. Effectivement, on n’est pas obligé d’être soi-même footballeur pour être dirigeant de foot. Mais quand même ! Il y a des gens qui adorent le foot. Regardez Ngassa Happi. On sent qu’il adorait le football. Regardez Koungou Edima. On sent qu’il adorait le football. Je ne veux pas parler de ma personne, parce que le porc ne se dit jamais gras. Mais quand j’étais dans cette affaire, j’étais passionné au point d’oublier ma famille et mes enfants.

Quel est le dirigeant sportif camerounais qui vous a le plus marqué ?

Il y en a deux : messieurs Kalkaba Malboum, le président du Comité national olympique et sportif et Issa Hayatou, le président de la Caf. Voilà deux personnalités qui, partout où elles sont passées, ont su s’imposer par la vertu du travail, leur honnêteté et leur intelligence dans la gestion des hommes. Quand Issa Hayatou est parti de la présidence de la Fécafoot, il a laissé des sommes importantes dans les caisses de la Fédération. Si quelqu’un peut me démentir, qu’il le fasse. En plus, les deux ont été eux-mêmes des sportifs de haut niveau. M. Kalkaba, en dehors de l’athlétisme, a été international de hand-ball à la même époque que moi. Issa Hayatou a été champion du Cameroun en athlétisme. C’est donc cet amour du sport qui les a amené à faire ce qu’ils ont fait et continuent à faire pour le sport.

Est-il est possible que Claude Ndzoudja revienne au football de façon active ?

Non. Dans la vie, il y a un temps pour chaque chose et une chose pour tous les temps, la parole de Dieu. Je suis un croyant biblique. J’ai été coordonnateur national du ministère de la Voie au Cameroun, une filiale de The Way International, un ministère à l’échelle mondiale de recherche, d’enseignement et de communion bibliques ; un ministère non confessionnel, dont le siège se trouve dans l’Ohio rural aux Usa. Je rends grâce à Dieu de m’avoir donné de beaux enfants et surtout une femme merveilleuse qui m’a toujours supporté... Je veux mettre toute mon intelligence, ma force et ma croyance pour les rendre heureux, en développant le mieux possible tout ce que j’ai investi. Je veux aussi bien vivre et tranquillement, pour le restant de mes jours. Revenir activement au football, non. Je peux, peut-être, donner mon avis en tant que quelqu’un qui connaît le football et qui peut sporadiquement intervenir, s’il est sollicité et si son emploi du temps le lui permet.

Qu’est ce que le football vous a rapporté ?

En tant que dirigeant de club, mon plaisir c’était de voir les enfants vivre du foot, parce que je les payais décemment. J’ai aussi formé des gens qui sont devenus de très grands joueurs. Mais en terme d’argent, je n’en ai pas gagné. Au contraire, j’y ai mis beaucoup d’argent. Je ne considère pas ça comme une perte. Pour moi, le bonheur c’est de voir les gens heureux. Quand je peux contribuer au bonheur de quelqu’un, c’est également du bonheur pour moi de le faire. J’aime les gens. Et, pour moi, aimer c’est partager, c’est donner. Comme Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, Jésus-Christ, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

Les Lions Indomptables vont commencer les éliminatoires de la coupe du monde dès le mois prochain. Quelles sont leurs chances ?

Les Lions ont toutes leurs chances. Mais pour que tout aille bien, la Fécafoot doit travailler en union sacrée avec le ministère des Sports et de l’Education physique. Nous avons de très bons joueurs, qui ont beaucoup de talent et une grosse envie d’aller à la coupe du monde. Il n’y a pas de raison qu’on n’y réussisse pas, s’il y a cette union sacrée.

Propos recueillis par Jean-Bruno Tagne


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Vos commentaires

  • Le 28 février 2009 à 16:52, par Severino En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    PLEASE TELL ME THAT YOU HAVE A PART 2 of THIS INTERVIEW.
    I LIKE WHAT I READ AND IF I MAY CAN YOU TRY TO GET IN TOUCH WITH AS MANY FORMER PLAYERS AND FOOTBALL LEARDERS ? WE WOULD LIKE TO READ FROM THEM.

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    • Le 28 février 2009 à 17:02, par coloco En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

      de qui se moque t’il ce monsieur ? j’aime le football .. je n’aime pas le championnat.. Iya ne connait pas pierre nlend .. la fecafoot c’est des voleurs... Mr svp s’il vous ou est votre equipe aujourd’hui ? Ce même Mr Iya qui ne connait rien au football a créer coton sport . nous connaissons la suite ... pauvre aigri..

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      • Le 28 février 2009 à 18:24, par Rey En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

        Mais mon cher Coloco, un peu de respect quand meme. Claude Ndzoudja donne juste son avis. Selon son point de vue, les choses ne vont pas bien a la Fecafoot et nous le savons tous. Iya a-t-il vraiment cree’ Coton Sport ? Je sais qu’il fut le president de Coton Sport mais je ne crois pas qu’il est le fondateur de Coton Sport. Deux choses bien differentes. Je ne dirais pas Iya est le plus mauvais president de la Fecafoot mais je ne dirais pas qu’il est le meilleur non plus. Et je suis d’accord avec l’avis de ce monsieur que nos aspirations footballistiques doivent nous mener a avoir des dirigeants qui iraient au dessus de la norme pour le football. C’est bien l’idee de l’article. Ndzoudja parle meme d’avoir use’ de ses propres fonds et d’avoir forme’ des joueurs comme Mbouh Emile, Massing et Kana. Franchement, si t’etais assez conscient en 1990, tu comprendrais la valeur de ses propos. C’est des joueurs qui ont mene’ cette equipe aux quarts de finale de la CM alors qu’ils n’etaient pas professionels. Aujourd’hui par contre, nous sommes oblige’ d’aligner une equipe a 100% professionels pour s’en sortir parcequ’on ne forme plus veritablement les jeunes au Cameroun. C’est aussi l’idee generale de l’article. C’est pas une comparaison entre Ndzoudja et Iya, etc. Donc, en somme, c’est un bon article.

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        • Le 1er mars 2009 à 10:25, par TATAKUM En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

          C’est bien beau de parler des autres et de ce qu’ils font, critiquer c’est le meilleur travail des camerounais, mais une fois en poste c’est le contraire de ce qu’ils ont avancé avant q’y parvenir ; Mr le président, avant que vs ne recrutiez ces joueurs vs le dites vs même déjà talentueux je pense, pas formé par vous ? cette génération et d’autre encore se formait ds la rue, ds des stades vagues, excusez vs et dites vs les avez aidé à vivre de leur savoir faire et même ils n’étaient pas les meilleurs mais ceux choisis ; beaucoup de chose à dire mais pas d’espace pour le mettre qu’un interview peut faire lire, vs étiez peut être un bon président mais à voir, chacun ses défauts et Iya fait ce qu’il peut avec la pression inutile du ministère qui n’a pas sa place à la gestion du footbal mais donner des moyens pour parvenir à demander des comptes après voilà monsieur le Président vous n’avez pas parlé du ministère qui cherche à gérer le footbal alors qu’il n’arrive pas à faire avancer d’autres sports au cameroun, il est ministre des sports et non du football que je sache ! c’est le ministère qui doit faire des efforts pour laisser la Fécafoot travailler et non le contraire !

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          • Le 1er mars 2009 à 12:47, par ? En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

            Cher confrère TATAKUM,soit pas trop rude avec M Ndzoudja,il ne fait que répondre aux questions du journaliste en argumentant.Il n’a peut-être pas formés ces joueurs comme vous le dites mais il les a valorisés au point où certains ont participé et jouer une coupe du monde étant amateur,alors qu’on avait des professionnels de la trempe de Eugène EKEKE et le très grand Roger Milla au banc de touche.
            Alors M.Ndzoudja a parfaitement joué sa partition,et il a le droit de donner son point de vue sur les affaires du football.

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      • Le 3 mars 2009 à 07:51, par ? En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

        pourqoi en afrique en general et au cameroun en particulier le simple fait de dire le cout de la vie est cher on vous traite directement d opposant ? Tous ceux qui critiquent mr dzoudja sont de ceux la. si le foot camerounais etait gere comme ce mr avait commence il serait tres loin voir deja professionnalise car avec lui ceux qui font rentrer de l argent ds le foot a savoir les joueurs et les entraineurs en beneficiaient et vivaient decement de leur metier.car la meilleur facon de gerer une entreprise c d abord de mettre le travailleur qui produit ds bonnes conditions jusq aujourd hui le fooballeur camerounais est un mendiant qui ne reve qe de s exiler alors qe le foot camerounais produit bcoup d argent pour se professionnaliser mais cet argent ne sert pas le foot.un exemple palpable puma a verse en l espace de 8 ans pres de 8 milliards de fcfa a la fecaffot sans compter d autres contrats au contour flou negocier par la fecafoot.ou va cet argent ? ds la poche de ceux qi se servent du foot ball.Apprenons au moins a comprendre le probleme qe pose le frere avant de sauter sur la critique facile ainsi nous evolurons aussi comme les autres.

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  • Le 28 février 2009 à 18:21, par Bitcha Kana En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    À l’image de la majorité des camerounais, Claude Nzoundja semble être complètement aigri. Oui je le concède, ses affaires ont été torpillées. Cependant, un bon battant est un battant. Il aurait pu se remettre au travail et se refaire.

    Ce que je lis ici est un tel aveu de culpabilisation. De quoi parle-t-il ? un croyant en Dieu qui méprise les autres ? C’est pathétique.

    J’attendais de lui un retour bien plus marqué que celui-ci. Qu’il retourne dans sa cachette.

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  • Le 1er mars 2009 à 09:12, par ? En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    Je crois que Le President Ndzoudja a tout a fait raison,a quant LE PROGRES DU FOOT CAMEROUNAIS dans le Professionnalisme,le footballeur Camerounais n’est pas exigeant,mais la regularite (ex:primes de match,d’entrainement,de signature et son petit salaire ?

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  • Le 1er mars 2009 à 10:08, par Samuel ESSAME En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    Très bon article.J’espère que tous mes confrères qui ont laissé un message savent au moins qui est ce célèbre président de footballeur,car c’est pas la peine de dire du n’importe quoi sur quelqu’un qu’on n’a pas connu.Ceux qui ont connu le diamant de ydé à l’époque savent tous que la 1re star de ce club c’était son président,imaginez-vous un footballeur amateur qui gagnait 350 000FCFA,Chapeau M NDZOUDJA,vous n’êtes pas agri,vous êtes tout simplement choqué.Parce que aujoud’hui ce sont les dirigeants qui construisent les chateaux partout dans le pays,et ce sont les joueurs qui sont obligés de parti en aventure dès l’âge de 15 ans et tous nous savons que la mjorité si non tous échouent.
    Si KADJI avec son centre de foramtion n’avait pas donné sa chance à Eto’o comme vous l’avez fait pour les kana et mbouh que serait le cameroun aujourd’hui.
    Alors chers confrère ne soyons pas passionnés,coe il l’a dit chaque chose en son temps et lui il a été 7 ans président d’un club,pourquoi les autres n’ont pas pu tenir ?

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    • Le 1er mars 2009 à 11:29, par FANTA En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

      Il y a longtemps que je n’ai pas lu une aussi bonne interview dans la presse camerounaise. Le journaliste a de bonnes questions et de bonnes relances. Quand on lit cet entretien, on se rend bien compte que le journaliste n’est ni radicalement contre la Fécafoot, ni pro Iya Mohammed comme ses autres confrères qui passent leurs temps à lécher les bottes à Iya et ses amis. Quant à l’interviewé, il est d’autant plus intéressant qu’il ne prétend à rien. Il n’a, nulle part dit qu’il voulait être président de la Fécafoot, ni président de club. Il donne juste un avis d’ancien dirigeant emblématique du football camerounais. Ceux qui parlent d’homme aigri doivent faire un effort de lire quand même le texte avant de réagir. Une fois encore merci pour cet entretien. C’est des avis comme ça qui nous ouvrent les yeux sur le drame que représente la Fécafoot pour le football camerounais. Le ministère non plus n’aide pas le football cameronais. Avec n ministre minable qui passe son temps à voyager, même pour de simples match amicaux, délaissant son vrai travail qui est de réfléchir sur la politique sportive du Cameroun. VOILA LE CAMEROUN QUE BIYA ET SES AMIS ONT FAIT !!!!

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  • Le 1er mars 2009 à 14:09, par pergo En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    Bon article. Merci au journaliste qui à eu su poser les questions essentielles, merci aussi à Mr claude Nzoudja pour son auto-critique sur la gestion du footbal Camerounais.
    C’est ce genre d’articles que les Camerounais aimeraient lire dans vos colonnes, afin de réveiller certaines consciences qui n’ont pas encore compris que le football c’est une affaire de tous, et non d’un groupuscules d’hommes sans « grandes ambitions ».
    A mon humble avis, je suggère qu’on associe certaines gloires de notre football dans la chose footballistique. Et j’irai même plus loin en disant qu’on confie l’équipe nationale à un collégial de coachs locaux, et qu’on cesse de toujours faire appel aux expatriés qui nous coûtent énormement chers.
    Bonne chance aux Lions Indomptables !!!

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  • Le 1er mars 2009 à 23:01, par hamadou En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    OUI !!!! IL A BIEN PARLER C EST BIEN. MAIS MOI J AI UNE QUESTION EST CE QUE CET HOMME N AS QUE 57ANS ????????? lui aussi a couper c est pas un vrais 57ans ca.

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    • Le 2 mars 2009 à 09:30, par PAT En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

      je dirais que l’interview à été bien et je tire un coup de chapeau à ZOUCLO de part sa participation dans le foot camerounais nous savons tous qu’il fut le premier president de club au cameroun à payé mensuellement les joueurs.ne regrettez de rien Mr le Président ;vous etes un model à suivre pour l’évolution du foot camerounais.ceux qui vous traitent de aigri sont des vrais aigris,des méchants,des égoistes et des égarés ; ceux la meme feront plus pire s’ils sont appélés à gerer le football au cameroun et c’est cela les camerounais de Paul Biya. ZOUCLO allez de l’avant !Que le Seigneur vous protège dans votre mission évangélique (il est mieux de suivre la voie qui mène au Seigneur que la politique) Que le Seigneur vous bénisse et votre famille.

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  • Le 3 mars 2009 à 00:17, par Cisko de Lyon En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    Chapeau pour cette feuille
    Merci pour cet entretien qui, à la fois, rend (enfin) hommage à un l’un des artisan du foot ball moderne Camerounais et qu permet également de revenir sur l’histoire de notre foot ball et de ses différents acteurs.
    Qui ne se souvient pas de l’époque glorieuse des président :
    Ngassa Happi avec l’Union kamakaî de Douala
    Mbous et son Dynamo a gwè raison
    Zouclo et le Diamant Fc
    Eloundou et le Santos FC
    Eteme etle Typhon de Yaoundé
    Koungou Edima et le grand Canon
    Omgwa Zing martin et le Tonnerre Kalara
    Et tous ces présidents emblématiques
    Oui voilà une génération d’hommes à qui on oublie bien souvent alors qu’ils sont à l’origine des grands succès de 1982 à 1990 de notre foot ball.
    Avaient-ils des enfants ? avaient-ils des épouses ? avaient-ils un emploi ?
    je ne peux vous repondre par l’affirmative car ils étaient toujours à côté de leurs enfants comme ils appelaient affectueusement les joueurs.
    On les voyaient aux entrainements, assis sur le banc de touche et à la tribune les jours de coupe (protocole oblige). Et oui, on connait le resultats : O siège + O bureau + 0 milliards = 0 défaite en Espagne 82 et 1/4 finale en Italie 90.
    Mon seul regret c’est le physique du Président ( il avait de l’embonpoint à l’époque) qui ne passait pas inaperçu dans tous les stades.
    Je peux comprendre sa colère mais heureusement qu’il se console, comme nous aussi, avec l’oeuvre d’Issa Hayatou et de Kalkaba Malboum et j’ajouterais de feu Djomji Ernest et autres grands noms de notre sport.
    Chapeau et longue vie à toi Président Zouclo.
    Je me rappelle que le Diamant avait le même équipementier que le MATRA Racing club de paris à l’époque d’Enzo Francescoli et de Alim Ben Mabrouk. Une révolution à l’époque pour un club africain.

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  • Le 8 mars 2009 à 10:34, par MBEL OSSORO En réponse à : Claude Ndzoudja : « Les dirigeants de la Fécafoot ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes »

    salut PRESIDENT...je suis l’un de tes enfants, comme tu nous appelait tous des minimes aux seniors, tu as toujours ete franc et direct,je suis ton ancien capitaine des minimes jusqu’en junior avec bernard tchoutang,njambe,mbouh pierre,moukoko, shop et j’en passe, je me rappelle qu’on s,habillait toujours dans ta maison, on occupait meme tes chambres privees et nous etions l’equipe la plus sappee de la capitale voir du cameroun,en plus les mieux primes, minimes comme seniors, bref GRAND MERCI,pour tout ce que tu as pu faire pour nous et le football camerounais,romualdandela@yahoo.fr pour en savoir plus de ce que ton fils est devenu ;google ;midoukna andela ...TRES CHER PRESI, PRIE POUR MOI...amen. eh pompidou, il n’a rien fait avec tchala muana c’tait des rumeurs...............

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